Sejdiu: Le budget 2019 a un énorme problème

Le chef du groupe parlementaire du Parti social-démocrate (PSD), Dardan Sejdiu, a indiqué que ce parti n'a pas encore décidé s'il devait voter le budget pour 2019, car selon lui le budget en tant que tel a d'énormes problèmes. Il a fait ces commentaires au cours de la session d'aujourd'hui de l'Assemblée du Kosovo, où [...]
Le chef du groupe parlementaire du Parti social-démocrate (PSD), Dardan Sejdiu, a indiqué que ce parti n'a pas encore décidé s'il devait voter le budget pour 2019, car selon lui le budget en tant que tel a d'énormes problèmes.
Il a fait ces commentaires lors de la session d'aujourd'hui de l'Assemblée du Kosovo, où l'un des points de la journée est le budget de l'année prochaine.
Nous en sommes à la phase de discussion budgétaire. Le budget en tant que tel a d'énormes problèmes, environ 465 millions d'euros, ou plus de 20% des dépenses budgétaires vont aux régimes sociaux et aux pensions dans un pays où seulement 7% de la population est en âge de prendre sa retraite. Comme une grande partie de la population est en éducation, seulement 3 pour cent des dépenses vont à l'éducation. Ne parlons pas de la partie économique qui est encore une approche que nous voyons depuis 18 ans maintenant, c'est une concentration totale d'asphalte. Et cette fois de l'élan infrastructurel et de la gestion infrastructurel de l'économie doit être achevée, nous devons arriver à un autre concept économique et de développement. Imaginez que dans le budget 2019 nous ayons eu l'idée d'une agence de développement qui aiderait à renforcer les capacités de transformation alimentaire dans la région de Republi au Kosovo. Ainsi, dans la situation actuelle où nous avons une taxe de 100 % sur les importations en provenance de Serbie, nous créons un bon marché pour la transformation des aliments au Kosovo afin de construire de nouvelles usines”, a-t-il dit.
Sejdiu a également commenté la déclaration du Secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, sur l'armée du Kosovo.
Nous avons été informés dès maintenant tant que tout est fait en coordination avec nos alliés, en l'occurrence avec l'OTAN, avec les États-Unis. La déclaration d'hier était une déclaration qui était une surprise, mais elle est aussi attendue, étant donné que cette question fiscale de 100 % est traitée comme un passage à pied. Ce que les gouvernements passés et le présent ne font pas bien, c'est de présenter le Kosovo avec des arguments et des faits devant les internationaux. Donc l'inégalité commerciale de 18 ans a été gardée silencieuse par nous... Parfois, toute décision difficile doit être prise, je pense que l'armée ne sera jamais une décision facile, et nous n'aurons jamais d'actes dans le domaine international une réconciliation à cent pour cent, a-t-il dit.
Différent, le patron de l'OTAN a averti hier que le Kosovo aurait de graves conséquences s'il formait l'armée.












