La Russie met en garde Facebook, les phrases de Google

La Russie prévoit de durcir les amendes pour les entreprises technologiques qui n'appliquent pas les lois russes, des sources proches rendent compte du plan. Cette décision devrait renforcer la lutte du Kremlin contre les géants de la technologie, tels que Facebook et Google. Au cours des cinq dernières années, la Russie a adopté des lois Internet plus sévères. [...]
La Russie prévoit de durcir les amendes pour les entreprises technologiques qui n'appliquent pas les lois russes, des sources proches rendent compte du plan. Cette décision devrait renforcer la lutte du Kremlin contre les géants de la technologie, tels que Facebook et Google.
Au cours des cinq dernières années, la Russie a adopté des lois Internet plus sévères. Ces lois exigent que les machines de recherche effacent certaines données lorsqu'elles fournissent des résultats, les services d'envoi de messages pour permettre aux services de courrier secret de décoder des messages et les réseaux sociaux pour placer les données de leurs utilisateurs uniquement sur des serveurs domestiques.
Des sources proches du gouvernement ont déclaré que le plan de gréement des sanctions a été rédigé sous la forme d'un document consultatif préparé par l'administration de Vladimir Poutine et envoyé aux plus grandes entreprises pour l'évaluer. Pour l'instant, le seul moyen pour la Russie de mettre en œuvre les règlements sur les données est de prévoir des amendes qui ne dépassent pas quelques milliers de dollars et de bloquer les services en ligne.
La proposition d'amendes sévères exige que les entreprises qui violent la loi soient punies de 1 % de leur valeur de circulation annuelle. Toutefois, le Kremlin n'a pas répondu à cette proposition. Un représentant de l'État du régulateur des communications a déclaré qu'il ne pouvait pas faire d'observations parce que son organisme n'était pas impliqué dans l'élaboration des lois.
Le régulateur russe des communications a accusé à plusieurs reprises Facebook et Google de ne pas appliquer les lois russes. Cette institution avait bloqué l'activité de page “LinkedIn” il y a deux ans, et il avait essayé de faire de même avec le service de télégramme. D'autre part, les représentants des grandes entreprises technologiques en Russie n'ont pas fait de commentaires sur la question, écrit “Reuters”.












