L'idée de correction à la frontière a endommagé le processus de reconnaissance

Les reconnaissances ont provoqué une nouvelle confrontation à long terme entre le Ministère des affaires étrangères du Kosovo et la Serbie. Dès vendredi matin à Belgrade, on a appris que la Dominique avait reconnu le Kosovo, qu'à Pristina cette nouvelle était appelée calomnie et qu'un document niant les affirmations de l'État serbe [...]
Les reconnaissances ont provoqué une nouvelle confrontation à long terme entre le Ministère des affaires étrangères du Kosovo et la Serbie.
Dès vendredi matin à Belgrade, on a appris que la Dominique avait reconnu le Kosovo, qu'à Pristina cette nouvelle s'appelait la calomnie et qu'un document rejetant les allégations de l'État serbe avait été publié, rapporte KTV.
Entre-temps, l'État de Dominique n'a pas encore pris position sur la question.
Mais l'inquiétude à Pristina est considérée comme le déclin radical, presque jusqu'à la stagnation, des nouvelles reconnaissances et de la transition vers les défansifs.
Selon l'analyste Imer Mushkolaj, cela s'est produit après l'interdiction des lobbies de partenaires internationaux, à l'exception des États-Unis, et le manque de sérieux de la part des habitants.
C'est aussi la culpabilité du Président Hashim Thaci qui, selon lui, avec l'ouverture du thème des frontières avec la Serbie, a compromis le processus de reconnaissance et compromis l'intégrité territoriale.
Tout comme Taulant Kryeziu de l'Institut. L'EPIK, en vertu de laquelle le discus du président a causé la confusion en raison de l'ouverture du sujet du territoire qui, outre l'exercice du pouvoir sur lui, et la population, constituent trois éléments fondamentaux d'un État.
Kryeziu insiste sur le fait que le président n'a pas eu à ouvrir ce sujet, qui a porté sur la subjectivité internationale du Kosovo et a renforcé le rôle de la Serbie.
Sans changement de ce record, les deux disent qu'il ne peut y avoir d'amélioration dans le domaine de la reconnaissance internationale.












