Gashi: L'UE a des lignes rouges pour le dialogue

Le vice-premier ministre Dardan Gashi a commenté les déclarations du chancelier autrichien Sebastian Kurz, qui, selon lui, représentait la position de l'UE concernant le dialogue Kosovo-Serbie. “L'UE a des lignes rouges, je le subordonne au dialogue. Il en va de même pour la plupart des États membres de l'UE. L'UE en tant que collective n'a pas exprimé de définition du dialogue”. [...]
Le vice-premier ministre Dardan Gashi a commenté les déclarations du chancelier autrichien Sebastian Kurz, qui, selon lui, représentait la position de l'UE concernant le dialogue Kosovo-Serbie.
“L'UE a des lignes rouges, je le subordonne au dialogue. Il en va de même pour la plupart des États membres de l'UE. L'UE en tant que collective n'a pas exprimé de définition du dialogue”.
Il n'y a ni tendance ni prétention à s'impliquer dans nos affaires. Mais la suggestion est que nous devons être créatifs pour trouver une solution permanente avec la Serbie”.
Gashi a salué l'absence d'unité politique au Kosovo en ce qui concerne les négociations avec la Serbie.
Selon lui, il est nécessaire de créer une plate-forme dès que possible, et que l'élan actuel ne provoque pas la perte d'un accord final avec la Serbie.
“Nous devons être conscients que la Serbie entre dans les négociations pour une raison. La voie de la Serbie vers l'UE passe par Pristina, par le dialogue et les finales entre le Kosovo et la Serbie. À un moment donné, l'UE peut dire à la Serbie que nous négocions l'adhésion, alors que le Kosovo s'en occupe spécifiquement. Ce n'est pas comme si on allait s'y attendre. C'est ce que nos amis nous disent tout le temps.












