La Serbie lance une campagne pour le rejet du Kosovo à Interpol

Le ministre serbe de l'Intérieur Nebojsa Stefanovic a annoncé aujourd'hui qu'il a écrit à tous les États membres d'Interpol et leur a fourni des raisons politiques, policières et judiciaires pour lesquelles le Kosovo ne peut pas devenir membre de cette organisation, rapport des médias serbes. Stefanovic mentionne la Résolution 1244 comme une raison légale, mais aussi la Résolution [...]
Le ministre serbe de l'Intérieur Nebojsa Stefanovic a annoncé aujourd'hui qu'il a écrit à tous les États membres d'Interpol et leur a fourni des raisons politiques, policières et judiciaires pour lesquelles le Kosovo ne peut pas devenir membre de cette organisation, rapport des médias serbes.
Stefanovic cite la résolution 1244 comme une raison légale, mais même la résolution d'Interpol elle-même, en vertu de laquelle son membre ne peut être que celui qui est membre ou observateur aux Nations Unies, alors que le Kosovo n'est ni membre ni observateur. Il a cité l'admission de la Palestine, qui est observateur à l'ONU.
Pour des raisons politiques, Stefanovic a mentionné que le Kosovo fait partie de la Serbie et que le dialogue est en cours sur le statut, tandis que l'adhésion du Kosovo violerait ce statut.
Si vous tenez le camp de Pristina, vous êtes contre Belgrade, car Belgrade dispose d'indicateurs clairs selon lesquels le Kosovo utiliserait l'adhésion d'Interpol pour porter plainte contre des soldats serbes et des policiers.
Le Ministre serbe de l'intérieur a indiqué que le Kosovo, même maintenant, par l'intermédiaire de la MINUK, a des contacts avec Interpol et peut faire des recherches sur toutes les bases de données et voir les accusations portées contre lui.
Selon lui, le Kosovo veut qu'il ne lutte pas contre la criminalité, mais comme preuve d'indépendance, il diffuse Koha.net.
L'Assemblée générale d'Interpol a lieu du 18 au 21 novembre 2018 à Dubaï, rappelle Koha.net.











