Outre l'opposition, le pouvoir est également alarmé par des risques dans le dialogue avec la Serbie

L'opposition a convoqué une autre session extraordinaire afin de placer les lignes rouges du président Thaci dans le dialogue avec la résolution. Même les dirigeants des partis au pouvoir ont été alarmés par les risques auxquels le Kosovo est confronté en raison de l'absence de consensus sur le dialogue avec la Serbie, écrit aujourd'hui “Koha Ditore”. Mais les tentatives originales pour [...]
Même les dirigeants des partis au pouvoir ont été alarmés par les risques auxquels le Kosovo est confronté en raison de l'absence de consensus sur le dialogue avec la Serbie, écrit aujourd'hui “Koha Ditore”. Mais les tentatives de pouvoir et d'opposition qui en résultent pour une plate-forme commune ont échoué.
Le mois de novembre a été annoncé comme le mois des grandes décisions, en termes de phase finale du dialogue avec la Serbie, qui n'exclut aucune option de la table des discussions.
Le président de l'Assemblée se réunira lundi (maintenant) pour décider s'il convient de convoquer une session extraordinaire pour un débat parlementaire sur les engagements du président en faveur de l'implication de “dans l'échange de territoires” ou “corrections frontalières” dans le dialogue entre le Kosovo et la Serbie, selon la demande de 42 députés.












