La France a coûté 100 000 euros en expulsion de la famille albanaise d'avions privés

Épuisé le 7 septembre par Mirourt (Vosges) de France, une famille albanaise avec deux enfants renvoyé par jets privés à la capitale de Tirana, à un coût qui pourrait approcher 100 000 euros, écrit les médias familiaux français avec deux enfants dans la matinée du 7 septembre. C'était excitant, car l'expulsion a provoqué [...]
Épuisé le 7 septembre par Mirourt (Vosges) de France, une famille albanaise avec deux enfants renvoyé par jet privé à Tirana capitale, à un coût qui pourrait s'approcher de 100 000 euros, écrit les médias français
Le décès de la famille et de deux enfants s'est achevé le matin du 7 septembre.
C'était excitant, car la déportation a suscité une forte vague de soutien à Mirourt (Vosges), comme le club de football où l'un des garçons jouait. Ce mardi, le quotidien français “Vosges Matin” a constaté que les quatre membres de la famille arrivés en 2016 dans cette municipalité, l'Albanie, ont été expulsés sur un jet privé, a diffusé Albinfo.ch.
Le quotidien diffuse également des témoignages d'une organisation indignée. Selon l'Association de solidarité avec les réfugiés de Mirourt, les véhicules des forces de police sont arrivés à l'aube dans le bâtiment. La famille a été confisquée par des téléphones portables puis transportée à un aéroport où un avion immatriculé les attendait, un volontaire de l'Asilàcueil 88” a décrit l'événement.
Après avoir rendu la famille irrégulièrement de France à la capitale de Tirana, le témoin a déclaré: “tout cela est effrayant. Ils ont été très bien intégrés dans notre communauté.
Nous ressentons la révolte et la honte dans les vies ruinées de ces <x0 personnes.
Face aux moyens que le journal régional considère comme <x0 Non-professionnel”, un message a récemment été envoyé aux députés Vosges.
Formée par divers organismes caritatifs, le coût d'une telle opération pour expulser une famille dans un avion privé en Albanie, le collectif l'estime à 100 000 euros.
Ni la compagnie aérienne ni la préfecture n'ont répondu au journal. En 2015, la Street Press a constaté que 1,5 million d'euros par an étaient utilisés pour transporter des immigrants de Calais vers des centres de détention par jet privé.












