Demander à l'Assemblée de prendre en main le dialogue

L'Assemblée du Kosovo devrait s'approprier le dialogue avec la Serbie, car personne n'a le mandat de négocier ou de signer des accords internationaux touchant le territoire. Ainsi dit à la table sur le sujet “Le dialogue Kosovo-Serbie: un long chemin à parcourir”, organisé par le Groupe d'études juridiques et politiques. Mais les différences entre les partis au pouvoir et [...]
Ainsi dit à la table sur le sujet “Le dialogue Kosovo-Serbie: un long chemin à parcourir”, organisé par le Groupe d'études juridiques et politiques. Mais les différences entre les partis au pouvoir et l'opposition y sont également confirmées. Tant que la position insiste sur l'adoption d'un document commun à l'Assemblée, cela doit se produire après une nouvelle relégation, à travers de nouvelles élections, écrit Koha Ditore.
L'ancien président de la Cour constitutionnelle, Enver Hasani, a parlé des aspects constitutionnels liés au mandat du président dans les négociations. Selon lui, sans un mandat clair du Parlement, par le biais d'une décision spéciale “mandatée par un groupe de négociation spécial avec la Serbie, “ne peut être parlé de la légitimité des négociations et de la prise de décisions au Kosovo”.












