Début du débat sur les changements constitutionnels en Macédoine

Après l'adoption de la première phase des changements constitutionnels, le débat sur la rédaction des amendements devrait commencer aujourd'hui au Parlement de Macédoine, avec la proposition du gouvernement, mais avec la participation de tous les groupes parlementaires, afin de parvenir à une solution acceptable pour tous les partis. Les modifications doivent être cohérentes [...]
Les amendements devraient être conformes à l'accord avec la Grèce sur le nouveau nom de l'État, le nord de la Macédoine. Quatre amendements seront modifiés, dont le préambule pour supprimer le nom et le nom de famille macédoniens de toutes les dispositions de la Constitution, mais d'autres éléments opposés à l'accord conclu le 17 juin à Prespa.
Avec cet accord, la Macédoine finira par résoudre son différend de 27 ans avec la Grèce, qui à son tour lèvera son veto à l'adhésion du pays à l'OTAN et à l'Union européenne.
De l'opposition, ils ont dit que l'accord demeure dans la position que “est nuisible à l'identité, à la langue et à l'être en général”, de sorte qu'ils ne soutiendront aucune phase de changements constitutionnels, tout en appelant à “à respecter la volonté du peuple lors du référendum du 30 septembre, qui a boycotté environ 70 % de la population comme expression de révolte avec l'accord de chapitre”.
Les responsables des questions politiques disent que la première phase des changements constitutionnels est la plus difficile à réaliser, car le pouvoir n'a pas assez de deux tiers. Toutefois, la deuxième phase de leur avis ne sera pas facile en raison des objections qui peuvent survenir au sujet des amendements, mais la possibilité d'un changement d'attitude de ceux qui ont soutenu la première phase n'est pas exclue.
Les partis d'opposition albanais interviendront avec certains amendements pour résoudre les problèmes liés aux Albanais. L'Alliance pour les Albanais et une partie du mouvement Besa exigent que les Albanais dans la Constitution soient un peuple officiel, tandis que la langue albanaise n'est pas traitée comme une langue qui parle plus de 20 % de la population mais comme une langue albanaise égale le macédonien.












