La Slovénie menace la réouverture de la boîte à pandores de l'UE si elle ne calme pas la Croatie

L'ancien Premier ministre slovène Aloiz Peterle a exhorté les institutions de l'UE à trouver un moyen d'obliger la Croatie à respecter la législation de l'UE concernant la mise en œuvre d'une convention d'arbitrage. Le député actuel au Parlement européen a averti l'Union européenne que sinon il serait possible “d'ouvrir la boîte de Pandore dans les Balkans”. “Dans le cas [...]
Le député actuel au Parlement européen a averti l'Union européenne que sinon il serait possible “d'ouvrir la boîte de Pandore dans les Balkans”.
Si la Commission européenne ne prend pas une position claire maintenant, il est possible qu'elle fasse face à la réouverture de la boîte de Pandore dans les Balkans, ce qui affectera certainement la perspective européenne des pays des Balkans occidentaux”, met en garde, soulignant que seule la police peut assurer la paix.
Peterle l'a dit dans une lettre adressée au président du Parlement européen, Antonio Tayan, au président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et au président du Conseil européen, Donald Tusk, rapporte “b92”, diffusion de Periscopi.
“6 mois après la décision d'arbitrage obligatoire, la décision du tribunal n'a pas encore été mise en oeuvre, ce qui est inquiétant non seulement en Slovénie, mais au lieu de respecter les lois internationales, nous témoignons de la nouvelle politisation et de la démonstration d'un nouveau nationalisme”, a-t-il dit par une lettre.
Peterle, une fois ministre slovène des Affaires étrangères, souligne que la Croatie a des différends frontaliers non résolus avec certains voisins et se souvient qu'après avoir conclu l'accord, cet État est cité comme exemple de règlement de différends de voisinage entre politiciens européens et experts juridiques.
La lettre avertit qu'il y a eu une volonté politique qui ignore les lois et menace la paix internationale, notamment en ce qui concerne la menace de l'occupation civile de la Croatie en Slovénie, et exprime le doute que la pression civile puisse remplacer ce que les institutions de l'État sont obligées de faire./Periscopi/












