Nouvelles épouses d'État africaines, confessions douloureuses (Photo)

Hamsatou, 15 ans, tient sa photo de mariage. Elle dit qu'elle n'était pas heureuse quand elle était mariée. Quand mes parents voulaient que je me marie, je t'ai dit non. Mais ils m'ont dit que le mariage serait avec ou sans votre volonté. J'ai demandé de l'aide à mon frère, mais il vient de me demander [...]
Quand mes parents voulaient que je me marie, je t'ai dit non. Mais ils m'ont dit que le mariage serait avec ou sans votre volonté. J'ai demandé de l'aide à mon frère, mais il a juste dit que tu ne devrais pas t'ennuyer. Et c'est ainsi que le mariage s'est passé,” rapporte le moment Hamsatou, 15 ans.
Hamsatou vit à Gamcalley, disque de Niamei, la capitale du Nigeria. Ici, lorsque les parents prennent une décision, leurs filles doivent obéir, rapporte “Al Jazeera”, émissions Periscope.
Hamsatou vivait dans une maison en briques de boue avec ses parents et six frères et sœurs avant de se marier. Son père, Sydou Mahaman, a dit qu'elle avait pris cette décision parce qu'elle n'avait pas le choix.
Les enfants qui n'obéissent pas à leurs parents, ils sont maudits, dit la mère de Leila Hamsatous.
De nombreux parents essaient de justifier différemment le mariage de leurs jeunes enfants. Les liens préconjugaux sont tabous dans cette communauté, et les grossesses préconjugales apportent à toute la famille un mal de tête.
L'extrême pauvreté est un autre facteur majeur qui affecte les nouveaux mariages au Niger. Près de la moitié de la population vit avec moins de 2 dollars par jour.
Il y a une augmentation extrême de la population de jeunes. 69% des Nigerais ont moins de 24 ans. En moyenne, chaque femme donne naissance à 7-8 enfants./Periscopi/


















