L'employeur a écrit à Haradinaj: Nous ne vous devons pas toutes ces insultes

Suite aux déclarations du Premier Ministre Ramush Haradinaj, qui a remis en question la préparation professionnelle des enseignants, l'un d'eux a réagi. Dans sa lettre, intitulée Dieu Premier ministre, nous avions tena, l'éducateur Kreshnik Osmanaj a écrit à Haradinaj au sujet de la détresse non seulement dans l'éducation mais aussi dans les enseignants. Dans sa lettre, qui [...]
Suite aux déclarations du Premier Ministre Ramush Haradinaj, qui a remis en question la préparation professionnelle des enseignants, l'un d'eux a réagi.
Dans sa lettre, intitulée Dieu Premier ministre, nous avions tena, l'éducateur Kreshnik Osmanaj a écrit à Haradinaj au sujet de la détresse non seulement dans l'éducation mais aussi dans les enseignants.
Dans sa lettre, que Periscop publie sans ingérence, Osmanaj classe au Premier ministre Haradinaj une série de questions, avec lesquelles il dit, que les enseignants sont déçus.
Monsieur le Premier Ministre.
Les déclarations successives aux enseignants, Monsieur le Premier Ministre, sont inacceptables et irréalistes.
Monsieur le Premier ministre, de nombreuses générations d'enseignants que vous appelez incapables ont obtenu leur diplôme. Avez-vous obtenu votre diplôme, M. le Premier ministre, même là où vous avez obtenu votre diplôme ? Êtes-vous trop diplômés de ces enseignements ? Avez-vous obtenu un diplôme ou un diplôme handicapé ?
Monsieur le Premier ministre, ces enseignants que vous appelez handicapés ont travaillé à la maison, travaillé dans un état extraordinaire, travaillé sans aucune forme de rémunération (vous savez mieux).
Monsieur le Premier ministre, de nombreux enseignants ont été sacrifiés à l'école.
Monsieur le Premier ministre, vous avez joué avec les personnalités de plus de 25 000 enseignants. Votre approche est très erronée. La situation n'est pas satisfaisante, mais pas de notre faute, Monsieur le Premier ministre, le dévouement des enseignants est maximal. Pour résoudre le problème, il faut une approche alternative, Monsieur le Premier ministre, et non des insultes et des menaces.
Monsieur le Premier ministre, nous ne demandons pas d'augmentation de salaire pour acheter des chemises et des cravates, nous allons avec des vêtements pardonnés ou donnés.
Monsieur le Premier ministre, avec un maximum d'économies, nous prenons des vacances par an (même si seulement en été) et nous nous rendons dans des pays où aucun passeport n'est requis, mais juste une identification, nous ne pouvons pas aller en Suisse et dans d'autres États de l'UE!
Les attentes étaient que les enseignants se voient offrir des passeports diplomatiques comme vos fonctionnaires.
M. le Premier Ministre, même aujourd'hui, les enseignants travaillent dans de mauvaises conditions. Monsieur le Premier ministre, l'enseignant de ce jour va avec de la mousse et du journal en classe, même si nous vivons à l'âge de la technologie (a-t-il changé depuis que vous avez terminé vos études?) Dans tous les domaines de la vie il a été investi, l'éducation est restée derrière, les objets sont construits, les conditions ne le font pas.
Les murs n'offrent aucune qualité, Monsieur le Premier ministre.
Monsieur le Premier ministre, nous espérions que votre soutien à l'éducation aurait été beaucoup plus important, vous avez échoué!
Monsieur le Premier Ministre.
Respectueusement : Kreshnik Osmanaj
Un enseignant
Autrement, il y a quelques jours, le Premier ministre Haradinaj a déclaré que la situation en matière d'éducation au Kosovo était loin d'être satisfaisante.
Il a déclaré que le gouvernement enregistre la situation en matière d'éducation.
Un des commentaires pris comme insultant pour les enseignants était que même “qu'ils n'ont pas été bons à apprendre.
La majorité de ceux qui sont dans l'éducation, une partie, ne sont pas qu'ils ont été très bons et très bons, donc ceux qui donnent des connaissances aujourd'hui n'ont pas été les meilleurs à apprendre, ce qui est un étrange donné”, a dit Haradinaj.












