Si le Kosovo abolit

L'ancien ministre de l'Intérieur Skender Hyseni a qualifié l'initiative des députés du PAN d'abolir le Tribunal spécial de dangereux. Par le biais d'un long texte Facebook, Hyseni explique que le Special a été fondé, non sur la volonté ou la volonté des institutions du Kosovo, ou quelque force politique que ce soit, mais [...]
Par le biais d'un long texte Facebook, Hyseni explique que la spéciale a été établie, non pas par la volonté ou la volonté des institutions du Kosovo, ou toute force politique, mais est fondée à la demande claire de la communauté internationale, dans le premier ordre des États-Unis et de l'UE.
C'est donc la conséquence de notre échec en tant qu'État dans le domaine de la justice, de l'incapacité de la justice au Kosovo à faire face à toute réclamation et accusation, de quelque côté que ce soit, pour des crimes commis au Kosovo, et en raison de notre incapacité à assurer la sécurité des” témoins, il a écrit.
Les conséquences pour le Kosovo, avec l'abolition du Special, fourniraient des composés supplémentaires à Moscou.
“K S L'ONU, à la demande de la Russie, le fera... et nos alliés stratégiques, les membres du Conseil de sécurité ne s'y opposeront pas. Tragique... Le peuple du Kosovo sera amené sur le quai à la demande et à la décision de la Russie... Ne laissez pas ça arriver... ”, il a écrit.

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Vous jouez à des jeux dangereux !
L'initiative de plusieurs députés de l'Assemblée du Kosovo en faveur de l'abolition du Tribunal spécial, et le soutien que cette initiative reçoit des dirigeants d'État, est une aventure politique inexplorable, avec des conséquences désastreuses pour tout ce qui aurait pu être construit dans le Kosovo d'après-guerre.
Je tiens à dire en haut de la ligne que cette cour est fondée, non pas par la volonté ou la volonté des institutions kosovares, ou par quelque force politique que ce soit, mais à la demande claire de la communauté internationale, dans le premier ordre des États-Unis et de l'UE. C'est donc le résultat de notre échec en tant qu'État dans le domaine de la justice, de l'incapacité de la justice au Kosovo à faire face à toute réclamation et à toute accusation, de quelque côté que ce soit, pour des crimes commis au Kosovo, et en raison de notre incapacité à assurer la sécurité des témoins.
Ainsi, comme l'établissement, l'abolition de ce procès va bien au-delà de la volonté, de la volonté et du pouvoir diplomatique du Kosovo. Cette initiative est donc arbitraire, politiquement irresponsable et destructrice, et fonctionnellement très préjudiciable même à tous les accusés éventuels, qui ne feront qu'accroître la situation.
Les chambres spécialisées et le Bureau du Procureur, que nous disons déjà au Tribunal spécial, sont une catégorie constitutionnelle, avec le vote des 2/3 des députés du Kosovo de la législature précédente. Bien qu'elle aille au-delà de nos préférences, cette cour n'est pas une cour internationale mais une institution constitutionnelle du Kosovo qui reconnaît et respecte l'ordre constitutionnel et judiciaire du Kosovo.
C'est la raison principale pour laquelle nos partenaires stratégiques considèrent cette cour comme l'obligation internationale que le Kosovo offre de prouver publiquement en tant qu'État où le droit et la justice sont respectés.
L'affaiblissement de cette cour ramènerait donc au jeu toute la gamme de scénarios et d'alternatives dangereux et anciens pour le Kosovo.
On ne peut pas oublier où on était...
La résolution 1244 est toujours en vigueur, bien qu'elle soit silencieuse dans presque toutes les dimensions fonctionnelles du Kosovo. Mais des initiatives comme celle-ci pour l'abolition de la Cour peuvent considérablement habiliter cette résolution et, par conséquent, habiliter les États membres de l'ONU qui s'opposent fermement à l'indépendance de Xova.
Donc, si le Kosovo n'avait pas créé cette cour, par des modifications constitutionnelles et l'approbation de la loi, le Conseil de sécurité de l'ONU le ferait sur la base de la résolution 1244.
Tous ceux qui aujourd'hui avec la plus grande férocité mettent les mines en partenariat avec l'Amérique et d'autres pays du Quinti savent, et on leur a dit, que si le Kosovo n'assume pas la responsabilité de créer cette Cour et de blanchir toutes les allégations de crime, alors les États-Unis n'empêcheront pas sa création par le Conseil de sécurité.
Cela pourrait-il arriver maintenant, si je abolis moi-même la loi pour le tribunal. La réponse est oui ! OUI GREE... et la mise en place de ce tribunal au pouvoir de l'ONU renforcerait le rôle de la Russie et de la Chine, et donc chaque camp dans ces pays, ainsi que la Serbie elle-même contre l'indépendance du Kosovo, serait beaucoup plus efficace.
Ainsi, l'abolition entraînerait l'intervention du Conseil de sécurité des Nations unies, le renforcement de la résolution 1244 et le rôle croissant de la Russie dans notre pays. En même temps, ce qui est encore plus douloureux, amènerait un isolement du Kosovo et un abandon de tous les pays amis que le Kosovo a établis.
L'initiative et les efforts visant à abolir la Cour sont donc un jeu dangereux, avec des conséquences dévastatrices pour le Kosovo aujourd'hui et demain.
La cour ne peut pas être cassée.
K S L'ONU à la demande de la Russie fera cela... et nos alliés stratégiques, les membres du Conseil de sécurité ne s'y opposeront pas. Tragique...
Le peuple du Kosovo sera amené sur le quai à la demande et à la décision de la Russie... Ne laisse pas ça arriver.
Étonnamment et paradoxalement, si nous ne prouvons pas que nous voulons l'état de droit, cela sera imposé par le Conseil de sécurité. L'ONU, et je le dis par peur, ne soyons pas surpris que cette initiative dans le SK puisse venir. Pardoxiquement, par les États-Unis eux-mêmes, toujours pour ne pas être laissé avec le primatisme diplomatique Russie et Chine.
Terrible, mais possible!!
Skender Hyseni












