Marqué 74 ans par la deuxième Ligue de Prizren

Aujourd'hui, 74 ans se sont écoulés depuis l'Assemblée de Prizren, qui a duré jusqu'au 20 septembre et où elle a été décidée sur la formation de la Deuxième Ligue de Prizren, l'organisation politique nationale, qui s'engagerait à unir et protéger les terres ethniques. 45 délégués choisis par [...] étaient présents.
45 délégués du Kosovo et d'autres trains albanais y ont participé. Le Comité Ekyequitt, dirigé par Musa Shehu, accompagné de M. Z, Aslan Boletini, Shefqet Skopje, Qazim Blaca, Tahir Zajmi, Peter Vucaj, Sheh Hasnai, Cemajl Balila, Hivzi Meraku, Luc Simoni, Haxhi Fahrija et Sokol Dobroshi.
Le Président du Conseil exécutif, Musa Shehu, a présenté l'ordre du jour pour élire les chefs du Congrès, composé du président, de deux vice-présidents et d'un secrétaire.
Par vote secret, Musa Shehu est élu président du congrès, Aqif Blyta vice-président Rajep Krasniqi vice-président. En tant que secrétaire du Congrès a été nommé, Bedri Djiaj.
L'Assemblée a créé la Deuxième Ligue de Prizren, l'organisation politique nationale, qui s'est engagée à unir et à protéger les terres ethniques. L'Assemblée a choisi le Comité d'État de la Ligue, composé de sept membres.
Le président de la Ligue a été élu Rexhep Mitrovica, un militant éminent de la question nationale. Lors de la deuxième Assemblée, tenue du 17 au 21 janvier 1944, des changements ont été apportés au chef de la Ligue.
Le président du comité central Bedri Pejan a été élu, après la nomination de Rexhep Mitrovica Premier ministre du gouvernement que les Allemands ont établi à Tirana. L'Assemblée a également adopté le statut de la Ligue, qui a été décrété par le Conseil de Nalta le 14 mars 1944.
Le lien aurait également son propre organisme “Autorisation de Prizren”, dont les pages couvraient l'idée de créer l'Albanie ethnique et dénonçaient les crimes commis par les Serbes contre les Albanais du Kosovo. La Deuxième Ligue de Prizren était une organisation de dirigeants nationalistes du Kosovo, dirigée par Bedri Peyan, encouragée à l'époque où Rexhep Mitrovica était premier ministre.
Contrairement au Mouvement nationaliste et à plusieurs groupes des rangs des nationalistes engagés dans la guerre contre les envahisseurs nazis, les principales forces nationalistes étaient réticentes à faire de même, à les rejoindre, car elles pensaient qu'une guerre menée par les communistes finirait par la restauration du pouvoir yougoslave dans la province.
Les représentants les plus vocaux des cercles nationalistes considéraient le conquérant italien, puis l'allemand comme le moindre mal par rapport à la domination serbe et yougoslave, qui devait être rétabli après leur retrait.
C'est précisément pour cette raison qu'après la reddition de l'Italie, ils ont développé l'idée de convoquer une assemblée nationale, qui devait jeter les bases d'une organisation politique qui protégerait les terres ethniques du risque de reprendre le Kosovo par les forces yougoslaves, après le départ des troupes allemandes.












