L'Assemblée continue d'être passive, mais aucune session n'a été convoquée.

Le 9 septembre a eu lieu la session de fondation de l'Assemblée du Kosovo, au cours de laquelle elle a été votée en faveur du nouveau gouvernement, et le lendemain 10 septembre a eu lieu la première session ordinaire de l'institution pour débattre du programme directeur. Cette session qui a été interrompue de la poursuite a été [...]
Cette session, interrompue de nouveau, a été la seule à avoir eu lieu jusqu'à présent.
Chefs des groupes parlementaires de la coalition La PANA a offert d'assister aux réunions chaque fois qu'elles sont convoquées.
Interrogé sur la question de savoir si elle sera décidée aujourd'hui pour la prochaine session, Memli Krasniqi du PDK a dit au sujet de Indexline que le leadership est en place.
Je crois. Nous sommes prêts à tout moment”, Krasniqi a dit Février.
Même le chef du GP de l'Initiative pour le Kosovo Bilal Sheriff espère que la prochaine session aura lieu bientôt, alors que l'Assemblée de la présidence du Parlement est prévue aujourd'hui.
“J'espère que la semaine prochaine nous aurons une session”, a dit le shérif pour Indexline.
Cette négligence du Parlement a également critiqué la représentante de l'UE, Natalia Apostolova, qui a également mis en garde contre une rencontre avec le chef du Parlement, Kadri Wessel, pour exprimer ses frustrations.
Les partis d'opposition, la Ligue démocratique du Kosovo et le Mouvement Vetevendosje, ont appelé à l'Assemblée de la présidence du Parlement le 11 septembre.
Cette réunion n'a pas eu lieu avant le 20 septembre. Cependant, même cette réunion a été interrompue parce que l'opposition et les partis au pouvoir n'ont pas réussi à se réconcilier pour que la poursuite de la session extraordinaire puisse être établie.
Les représentants des sujets au pouvoir ont accusé les sujets de l'opposition d'abandonner l'Assemblée de la présidence du Parlement le 20 septembre, affirmant que de telles situations préparent le lancement de la campagne pour les élections locales. Les représentants des partis d'opposition ont souligné que ces déclarations ne sont qu'un manque d'arguments de la part des sujets politiques au pouvoir.











