La France peut demander le rétablissement du visa avec l'Albanie

La France peut demander le rétablissement d'un visa avec l'Albanie si les demandeurs d'asile continuent à abuser de l'hospitalité du pays. Selon les données officielles du ministère de l'Intérieur publié dans le quotidien Le Figaro, l'Albanie occupe la première place dans le nombre de demandeurs d'asile pour 2017. À partir de janvier de cette année, [...]
La France peut demander le rétablissement d'un visa avec l'Albanie si les demandeurs d'asile continuent à abuser de l'hospitalité du pays.
Selon les données officielles du ministère de l'Intérieur publié dans le quotidien Le Figaro, l'Albanie occupe la première place dans le nombre de demandeurs d'asile pour 2017.
À partir de janvier de cette année, 7 256 Albanais ont demandé l'asile en France, soit 178,9% de plus que l'année dernière. L'Albanie est donc classée devant des pays comme l'Afghanistan ou la Syrie, qui sont impliqués dans des guerres civiles.
“Pour contrôler la situation, Paris a été contraint de rechercher l'Albanie la même clause de sauvegarde qu'elle avait demandée pour la Géorgie et l'Ukraine: un retour au visa en cas d'abus d'hospitalité,” est écrit dans le quotidien français.
Selon le journal Le Figaro, au moins 3 avions sont arrivés de France à Tirana cet été, les Albanais se voyant refuser l'asile.
La situation est présentée comme très préoccupante et le ministre français de l'Intérieur, Gerard Collob, est en contact permanent avec les autorités compétentes, où les demandeurs d'asile albanais posent des problèmes.
Faisant référence aux Pays-Bas, la France constate également avec préoccupation l'activité criminelle croissante des groupes albanais. Selon le quotidien Le Figaro, certains Albanais demandent asile à la suite du Kanun.
Cette communauté vulnérable est menacée par la traite des êtres humains et la prostitution, tandis que les Albanais qui arrivent massivement en France sont soutenus par de puissants groupes mafieux.
Les échanges diplomatiques entre Paris et Tirana sur cette question s'intensifient, conclut l'article Le Figaro.













