Certificat des candidats aux élections légalement condamnés, enquête contre la CEC

L'Institut pour la justice du Kosovo (IKD) réagit à la Commission électorale centrale (KQZ), qui a violé la loi en tant que candidats certifiés avec des criminels passés, respectivement, avec des condamnations judiciaires en forme ferme pour des asmblists et le président communiste aux élections locales du 22 octobre 2017. IKD estime que la décision de la CCE [...]
L'Institut pour la justice du Kosovo (IKD) réagit à la Commission électorale centrale (KQZ), qui a violé la loi en tant que candidats certifiés avec des criminels passés, respectivement, avec des condamnations judiciaires en forme ferme pour des asmblists et le président communiste aux élections locales du 22 octobre 2017.
L'IKD estime que la décision de la CEC de certifier les candidats du passé criminel au cours des trois dernières années, contrairement à la loi électorale locale du Kosovo, pose un scandale pour lequel le Procureur de l'Etat invite la CEC à prendre des décisions qui, malgré les données officielles de la KRK pour les candidats du passé, ont fait leur certificat ou ont pris des actes conformes à la loi pour nettoyer les listes de candidats ou de maires dont les droits ont été refusés par la loi lors des élections municipales au 22 octobre 17.
Une telle violation de la loi si transparente ne peut laisser le Procureur de l ' État indifférent, qui a pour mandat constitutionnel et juridique d ' enquêter sur ces actes et de les poursuivre.
Cette décision de la CCE témoigne de l'absence de volonté politique des partis politiques, qui, par l'intermédiaire de leurs représentants, constituent l'organe de la CCE pour respecter les critères juridiques, visant à introduire des candidats avec des criminels passés en violation de la loi.
Sur la base des dossiers officiels, plus de 7 000 candidats pour lesquels la CEC a cherché des indices sur leur passé criminel devant les tribunaux constitutionnels de la République et plus de 600 candidats ont été condamnés ou sont trouvés dans des procédures pénales.
L'IKD demande à la CEC de veiller à ce que, conformément à la législation positive, la révocation de tous les candidats à l'ambistique et candidats au maire des municipalités soit définitivement condamnée pour des actes criminels.
Dans ce sens, l'IKD a accepté les plaintes des candidats qui s'opposent à l'exactitude des données de la KCJ, de sorte qu'elle exige que la KDR vérifie les dossiers des décisions judiciaires finales des tribunaux constitutionnels pour être précise et limiter les droits des candidats avec un parti pris final conformément à la loi sur les élections locales au Kosovo.
L'IKD exprime sa déception à l'égard des partis politiques, qui donnent un mauvais message sur le cas des personnes dirigeantes avec des condamnations finales contraires à la loi, mais aussi sur celui des personnes dirigeantes qui, à ce stade, font face à des procédures judiciaires pour divers actes criminels. L ' IKD se déclare préoccupée par l ' intégrité des candidats aux listes d ' asmblists lors de ces élections locales et des partis politiques qui participent à ces élections.
C'est parce que même si les candidats ont été obligés de signer la déclaration dans la demande du candidat confirmant qu'il n'y a pas d'obstacle qui rendrait impossible la présentation de ce candidat sur la base de l'article 29 de la loi sur les élections générales dans la République du Kosovo, à condition qu'ils ne soient pas condamnés à agir sur la forme ferme au cours des trois dernières années. La loi sur les élections générales dans la République du Kosovo s'applique de manière appropriée aux élections locales au Kosovo.
Les données de la KDR ont prouvé le contraire dans des centaines de cas. Cela prouve que ces candidats ayant un passé criminel, par de fausses informations, ont tenté d'entrer dans la CEC, qu'ils soupçonnent également d'exécuter l'infraction pénale sous serment, sanctionnée selon le Code pénal du Kosovo.
Dans ce sens, l'IKD exige une réponse urgente des institutions appelées par la loi, dans des cas concrets par la CEC, le Procureur de l'Etat et la KDR, à prendre des mesures conformes dans leur cadre constitutionnel et juridique.
L'IKD invite les partis politiques à donner l'exemple en fournissant des candidats en tant qu'ambistes au maire des municipalités, qui n'ont aucun problème avec la loi, y compris en leur faisant face à des procédures judiciaires sans être lésés pour leur culpabilité. Ce n'est qu'ainsi que les partis politiques feront savoir qu'en offrant des candidats et des programmes propres, ils s'intéressent à la bonne gouvernance et s'y engagent.












