Aucune preuve qu'un député ait fait du chantage.

Kenan Gashi, directeur du réseau d'organisations non gouvernementales “Avonet”, n'a pas dit jusqu'à présent qu'un député avait fait du chantage. Dans l'étude d'Info Magazine à Klan Kosova, où il est débattu sur la pression des députés sont donnés pour changer leur position politique concernant la formation [...]
Kenan Gashi, directeur du réseau d'organisations non gouvernementales “Avonet”, n'a pas dit jusqu'à présent qu'un député avait fait du chantage.
Dans le studio Info Magazine de Klan Kosova, où l'on débat des pressions exercées par les députés pour changer leur position politique concernant la formation des institutions, Gashi a déclaré que les députés ne peuvent pas être influencés par une pression, rapporte Klan Kosova.
“Nous n'avons jusqu'à présent aucune preuve qu'un député ait fait du chantage, nous soulignons que si Tahiri a fait du chantage, il ne l'a jamais mis sur l'opinion publique, nous ne nous sommes pas rencontrés, et nous ne savons pas qu'il a fait du chantage”. “Je ne sais pas où Labus pourrait être impliqué pour faire chanter”.
“Nous ne pouvons pas dire que ces députés sont chantage, au Kosovo ne peut pas influencer, les députés ne peuvent pas être influencés par une pression”.
S'il y avait des arguments, il y aurait des poursuites, mais je n'ai pas encore entendu”.
“Les squelettes doivent être confirmés, pour ne pas dire que les Teuta et Labi sont prêts à lui donner le vote Le PAN parce qu'ils font du chantage, nous devons vérifier et s'adresser au tribunal, c'est mieux sous cette forme”.
“Tout parti qui a l'intérêt public politique veut recevoir son mandat, mais il n'y a aucune façon de créer leur approche pour dire que cela préserve l'État, parce que le vote du citoyen détermine le gagnant”.
“Les citoyens devraient être conscients que le souverain détermine le gagnant, nous en tant que société civile, que le PAN et chaque parti politique créent des institutions, mais de quelle manière est leur problème. Il faut faire pression sur les partis politiques, et non sur les individus”.












