Le Kosovo espère qu ' il sera membre d ' Interpol

La semaine dernière encore, le Ministre sortant des affaires étrangères, Emmanuel Demaj, avait ordonné aux diplomates du Kosovo de reprendre leurs fonctions. L'objectif était de préparer les travaux de l'Assemblée générale d'Interpol, qui se tiendra à la fin du mois prochain. Bien que Demaj lui-même a admis que les premiers rapports [...]
L'objectif était de préparer les travaux de l'Assemblée générale d'Interpol, qui se tiendra à la fin du mois prochain.
Bien que Demaj lui-même ait reconnu que les premiers rapports ne donnent guère d'espoir à l'adhésion au Kosovo, un autre membre du gouvernement, le ministre adjoint de l'Intérieur Behar Selimi, lui a dit. KTV que les six derniers mois a été intensivement travaillé par son ministère et les affaires étrangères.
Il y a beaucoup de choses qui ne dépendent pas de la volonté politique de certains États. Il y a des choses très techniques le jour où la réunion est organisée pour obtenir 2/3 des votes, donc cet espoir existe parmi nous que nous pouvons être membres”.
Selimi convient que le problème présentera l'application palestinienne, qui sera également dans l'ordre des jours, tandis que l'une des possibilités est que les deux pays soient votés séparément.
En plus de la question palestinienne, cependant, le traducteur Avdiu, du Centre Kosovar pour les études de sécurité, considère que l'engagement des institutions du Kosovo sur la route d'Interpol est très retardé.
Pour ce qui est de l'échec éventuel de l'adhésion, Avdiu affirme que la responsabilité doit être recherchée, car cela impliquerait une série de conséquences, notamment la prorogation du mandat de la MINUK.
Malgré l'excellente préparation de la police du Kosovo, qui bénéficierait le plus dans ce cas, le Kosovo aurait besoin des votes des 2/3 des 190 États membres d'Interpol pour faire partie de cette organisation. (Koha.net)












