Comment Kosovar a fui la Suisse

Ces querelles de sang entre Albanais continuent de vivre, même pour rappeler aux médias locaux la diaspora albanaise. Parfois à des fins lucratives, de nombreux Albanais invoquent la crainte de querelles de sang comme motif d'asile dans leurs pays respectifs ou pour fuir les exilés de ces pays. Enfin, un Albanais de 33 ans [...]
Ces querelles de sang entre Albanais continuent de vivre, même pour rappeler aux médias locaux la diaspora albanaise. Parfois à des fins lucratives, de nombreux Albanais invoquent la crainte de querelles de sang comme motif d'asile dans leurs pays respectifs ou pour fuir les exilés de ces pays.
Enfin, un Albanais du Kosovo de 33 ans a bénéficié de la sensibilité de la justice suisse à ce phénomène anachronique albanais. Il a même reçu la confirmation du plus haut degré du procès helvétique qu'il ne revient pas au Kosovo, car les querelles de sang y sont menacées, écrit le Luzernerzeitung.ch.
Le Tribunal fédéral, dont le siège est à Lozanne, a décidé de s'opposer à la décision d'expulser le Kosovo, qui avait pris l'Office de Lucerni pour les migrations, diffusé albinfo.ch. Le bureau en question n'a pas le droit, au moins temporairement, d'expulser les 33 ans, alors qu'il avait commis des délices dont l'expulsion appartenait.
À l'été 2015, le bureau en question avait décidé de l'expulser au Kosovo, l'empêchant de rester dans l'espace Schengen. La Cour de Canton et Lucerni avaient appuyé cette décision. Mais selon la Cour fédérale, l'Office des migrations, en rendant la décision mentionnée, a négligé le fait que la personne en question était en danger s'il retournait au Kosovo.
La décision d'expulsion du Kosovo a été très convaincante : celle de 2011 et 2012 a été accusée de vol transfrontalier au niveau des gangs et pour des motifs réguliers, effectuée en Allemagne et en Suisse, directement à Lucen, a diffusé albinfo.ch. Pour tous ces dilemmes, l'accusation de Lucerni cherchait depuis six ans en prison alors que le sujet n'est toujours pas terminé, devant le tribunal pénal de Lucern.
Kosovar avait été arrêté en France sur la base d'un mandat international. Il y était marié à un Français avec deux enfants. Les autorités françaises l'ont extradé en juin 2014 vers les autorités de Lucern, où il continue à rester en prison en attendant que le processus se développe.
Mais qu'arrivera - t - il à la personne une fois qu'elle aura fini de souffrir en prison? En Suisse, il n'a pas de permis de séjour, alors qu'en France, il est hors délai. La France refuse donc son admission, puisque la demande de retour en France de Lucerny était arrivée tardivement. Compte tenu de ce qui précède, la question était claire pour les autorités de Lucerni: le Kosovo, à la suite des souffrances infligées, doit être expulsé vers le pays d'origine au Kosovo.
Et de là, s'il le voulait, il aurait pu demander aux autorités françaises un retour en France.
Entre-temps, dans la plainte déposée devant la Cour fédérale, le Kosovo a souligné qu'il était menacé par l'humiliation et même la mort. C'est parce que sa sœur enceinte a été libérée de son mari pour ce que son père avait ensuite tué le marié en 2012.
Et bien que Père ait été condamné à 40 ans de prison, les tués ont rejeté la réconciliation. En d'autres termes, elle veut saigner. Ainsi, le Kosovo accusé de deltas en Suisse est menacé par la famille de la victime et en même temps ne bénéficie pas de la protection de l'État au Kosovo. Il explique cela avec le fait que la famille de la victime a des liens étroits avec le gouvernement, la politique et la société au Kosovo, albinfo.ch transmet.
De tels liens possibles et la menace de querelles de sang ont dû être pris en compte par les autorités de Lucerne, estime la Cour fédérale, pour écarter le danger de violence et de traitement inhumain.
La Cour fédérale souhaite également être clarifiée une fois de plus si les autorités françaises étaient disposées à permettre aux Kosovars de rester avec sa famille en France.
L'organisation d'aide aux réfugiés (Flüchtlingshilfe) considère également que la décision de Lozana est équitable et diffusée albinfo.ch.ch. Selon un porte-parole de son “, il y a eu des lacunes évidentes dans la clarification de la situation de la part de l'Office des migrations, tandis que la clarification concernant le risque pour le pays d'origine devrait être standard.
Alors que l'organisation Amnest Schweiz dit que l'action des autorités de Lucerni n'est pas un cas isolé. “Même pour les criminels valent les droits de la personne”











