Témoin Xhavit Haliti, ces questions pointent vers Kurti, Haxhiu et Cadaj-Bujupi (Vidéo)

Le député de Vetevendosje, Albin Kurti, a posé aujourd'hui plusieurs questions au vice-président du Parlement, M. Xhavit Halit, qui assiste au lancement de gaz lacrymogène. Haliti, interrogé par le procureur s'il y a eu une chute de gaz en 2015, a déclaré qu'il y avait eu une baisse de gaz de l'opposition. [...]
Haliti, interrogé par le procureur s'il y a eu une chute de gaz en 2015, a déclaré qu'il y avait eu une baisse de gaz de l'opposition. Haliti n'a isolé aucun des accusés qui ont lancé du gaz mais, selon lui, presque tout le monde a lancé du gaz lacrymogène.
Kurt a demandé à Haliti qu'il soit d'accord une fois de plus de conclure des accords à Bruxelles et qu'il vienne maintenant à l'Assemblée. C'est très important parce qu'il empêche le travail du Parlement. Sans ces accords, nous ne serions pas ici aujourd'hui.
Sa prochaine question était : Les 25 et 26 août 2015, la Convention du Kosovo sur la pause d'été ?
Haliti a répondu que par la loi, il est debout.
La question des témoins a également conduit le député Albulen Hadziu, qui, entre autres, dit à Halit que les députés doivent protéger le territoire du pays à tout prix.
Après le serment du député, si les députés à tout prix protègent le territoire du pays, lisez le serment du député.
Haliti a répondu que la mienne défendait l'intégrité institutionnelle, tandis que Haxhi a interrompu, disant que la nôtre était de protéger l'intégrité territoriale.
La députée Donika Cadaj Buyupi a également posé des questions sur Xhavit Halit, qui lui a dit si la résolution du Parlement avait été violée le 6 juin 2015, qui a été soutenue à l'unanimité avant que la signature des accords ne fasse l'objet d'un débat sur les accords.
Il est vrai que le député n'a pas été en mesure de discuter et de débattre avant de signer des ententes, donc nous craignons notre droit de représenter les intérêts des citoyens en tant que député élu. )
Vous êtes d'accord pour dire que la décision constitutionnelle dans le cas de Zajednica a confirmé notre droit et notre obligation qu'en tant que député pleinement élu, le mandat d'obtenir, de protéger la souveraineté et l'intégrité, outre la police de la KFOR, c'est la compétence de la défense de la République. C'est fini, Caday-Bujupi./Periscopi/
https://www.facebook.com/periscope/videos/1844568582244382/












