L'ancien ministre Tahiri répond aujourd'hui à ses liens avec Habilaj

Saimir Tahiri a été convoqué aujourd'hui à 9 h 30 par le juge Ljiljana Bakou. La loi prévoit d'appeler l'ancien ministre de l'Intérieur dans les 5 jours qui suivent la décision qui l'a empêché d'aller à l'étranger et de bloquer son passeport. Des sources des crimes rouges confirment que vendredi, dans cette session en face [...]
La loi prévoit d'appeler l'ancien ministre de l'Intérieur dans les 5 jours qui suivent la décision qui l'a empêché d'aller à l'étranger et de bloquer son passeport.
Des sources de Red Crimes confirment que vendredi, lors de cette audience devant le juge Bakou, l'ancien Premier Ministre Tahiri devra répondre de toutes les affaires découlant des écoutes téléphoniques et autres données fournies par le Procureur pour crimes graves.
Ainsi, Tahiri sera interrogé sur les reconnaissances avec Orest Sot et les mouvements avec le véhicule Audi, s'il connaissait Habilaj quand il les a rencontrés, ou les accusations que Tahir a reçu des cadeaux de Habilaj.
La décision du tribunal, qui a interdit à Tahiri de partir à l'étranger, fournit chronologiquement le déroulement de l'enquête sur l'affaire, qui a commencé en Albanie vers les Habillas, avec la sécession du dossier pour Treblova. Le dossier de Treblov mentionne d'abord les liens de la police avec le narcotare.
En attendant, toujours en vertu de la décision de la Cour des crimes graves qui interdit à Saimir Tahiri de se rendre à l'étranger, les Habillas ont été traqués en Italie depuis 2012, suite à l'opération antidrogue “Odysea”. L'accusation mentionne dans sa demande déjà rendue publique, où l'accusé convoite le nom de l'ancien ministre pour acheter un bracelet en diamant. L'accusation dit que Saimir Tahiri connaît Hamilaj et, comme sujet, apporte ses sorties à l'étranger avec le véhicule Audi qui avait déjà été vendu à Musa Hamilaj par le nom de Saimir Tahiri pour la première fois, est sorti du dossier de Catania Habila et du procureur.
Pour prouver que l'utilisation de son nom était occasionnelle et qu'elle n'était pas incluse dans l'enquête, l'ancien ministre de l'Intérieur a publié ce témoignage, qui, selon lui, n'était pas une personne faisant l'objet d'une enquête italienne.












