Le 1er janvier 2018, il sera plus difficile de gagner le sous-État suisse

Ceux qui veulent devenir citoyens suisses devront faire face à des exigences plus strictes depuis janvier 2018. La nouvelle loi fédérale sur la nationalité fait partie des changements juridiques qui entreront en vigueur l'année prochaine. À l'avenir, seuls les immigrants titulaires d'un permis de séjour C [...]
Ceux qui veulent devenir citoyens suisses devront faire face à des exigences plus strictes depuis janvier 2018.
La nouvelle loi fédérale sur la nationalité fait partie des changements juridiques qui entreront en vigueur l'année prochaine.
À l'avenir, seuls les immigrants titulaires d'un permis de séjour C auront la possibilité de présenter une demande.
Les critères les plus stricts s'appliqueront à la langue: les candidats devront démontrer leur capacité dans l'une des langues nationales de la Suisse lors d'un test d'écriture. Jusqu'à présent, il n'y a pas eu de cohérence dans les tests linguistiques, de nombreux cantons de la région de langue française se basant uniquement sur les compétences linguistiques.
Les compétences linguistiques des candidats seront comprises après un entretien avec la municipalité ou le comité cantonal”, a déclaré Christophe Maillard, chef du canton pour les services de naturalisation à Fribourg.
La nouvelle loi formalise les exigences linguistiques, avec des candidats pour démontrer le niveau A2 d'écriture et B1 dans la parole, selon le cadre européen commun des langues.
Les cantons peuvent augmenter les critères encore plus s'ils le souhaitent. Le gouvernement du canton de Thurguau avait décidé en novembre que les demandeurs de citoyenneté avaient le niveau B2 dans leur discours. Des tests linguistiques seront effectués dans des écoles accréditées, selon “Le Mattin”, diffusé Albinfo.ch.
Le coût d'une demande sera le maximum de 250 francs.
Les candidats dont la langue maternelle est l'une des langues nationales de la Suisse ou qui ont étudié pendant cinq ans dans l'une de ces langues n'ont pas besoin de passer l'examen.
Un changement sera apporté à la loi sur le bien social. Jusqu'à présent, les demandeurs qui avaient reçu des prestations du bien social étaient exemptés de la possibilité de demander la citoyenneté. D'ici janvier, la possibilité s'élargira pour ceux qui ont reçu cette aide sociale dans trois ans avant la demande. Sauf si ces prestations sont remboursées intégralement.
Une autre étape importante à l'étude est la demande de citoyenneté de diminuer à 10 ans en Suisse, pas 12 tant qu'elle l'était jusqu'à présent.











