Vuciq parle de la proposition de la Serbie de reconnaître le Kosovo, mais à cette condition

Dans le cadre du dialogue interne pour le Kosovo en Serbie, le Président Vuciqi a attiré l'attention sur la proposition du professeur de droit universitaire Vladan Kutlesp d'une véritable union des États indépendants de Serbie et du Kosovo, qui restera interdépendante. Ma proposition est que la Serbie reconnaisse le Kosovo [...]
Ma proposition “est que la Serbie reconnaisse le Kosovo comme un État indépendant, mais elle resterait institutionnellement liée à la Serbie. Ce serait une union douanière qui aurait un marché commun et une politique monétaire unique”, a expliqué Kutlespic au journal serbe “Blic”, Telegrafi transmet
Selon le journal serbe, la proposition de Kutleschi dans le cadre du dialogue interne du Kosovo est la première à attirer l'attention du président serbe, Aleksandar Vuciq.
Sa proposition envisage également l'autonomie politique et territoriale des Serbes du nord du Kosovo, tandis que les Serbes vivant au sud d'Ibri acquièrent une autonomie culturelle, linguistique et informationnelle.
En outre, les biens de l'Église orthodoxe serbe et des monuments serbes médiévaux bénéficieraient d'une autonomie fonctionnelle, tout en étant gérés par l'Institut serbe pour la protection des monuments de la culture, ou par une autorité au Kosovo que la Serbie paierait.
Selon le président Vuciq du journal serbe, il y a longtemps, il a mentionné publiquement la proposition de Kutleshic. Je suis surpris de ce qu'il a dit. Si nous le pensions il y a 10, 15 ou 20 ans, peut-être que certaines choses étaient différentes”, a dit Vuciq.
Kutlesh explique que le Kosovo occuperait des sièges aux Nations unies, mais la Serbie conclurait un accord contraignant qui, dans les organisations internationales (Kosovo et Serbie), ne pouvait voter contre l'autre.
Une partie de sa proposition est que la solution finale serait adoptée lors d'une conférence internationale à laquelle participeraient les États-Unis, la Chine, la Russie, l'Allemagne et la France, qui serait garante de l'accord.
La Serbie devrait demander à Bruxelles une garantie d'adhésion à l'Union européenne si un tel accord devait être signé”, dit Kutlespic.












