Schulz sous pression pour alliance avec Merkel

La pression a augmenté aujourd'hui à propos du chef des sociaux-démocrates allemands, Martin Schulz, pour qu'il abandonne une coalition avec l'opposition d'Angela Merkel à une crise politique grave. Depuis la profonde défaite de son parti lors des élections législatives du 24 septembre, le leader du SPD a [...]
Depuis la défaite profonde de son parti lors des élections législatives du 24 septembre, le leader du SPD a maintes fois exprimé son refus de poursuivre la coalition avec la CDU de Merkel, préférant s'opposer au redressement.
Mais, après l'échec des négociations de dimanche entre la CDU, les Gjerbers et les libéraux sur la formation d'un gouvernement et la menace d'élections anticipées, son refus devient plus controversé.
Le social-démocrate allemand Frank-Walter Steinmeier, qui cherche à éviter les élections législatives anticipées, accueillera jeudi Martin Schulz, chef des sociaux-démocrates allemands, et tentera de le persuader de négocier avec Merkel.
“Je suis sûr que nous trouverons une bonne solution pour notre pays dans les jours et les semaines à venir”, Schulz a dit à l'agence de presse allemande DPA aujourd'hui, ajoutant que le SPD était complètement incapable pour sa responsabilité.
Il est le dernier des chefs de parti que le président allemand a prédit d'accueillir cette semaine sous médiation.
En cas d'élections anticipées, certains députés craignent d'être punis par les électeurs pour avoir prolongé la crise politique. Certains pensent que le SPD n'est pas prêt pour une nouvelle campagne électorale.
Le commissaire européen chargé du budget, Gunter Oettinger allemand, a de nouveau exercé des pressions sur Martin Schulz, ancien président du Parlement européen.
“Au nom de la capacité opérationnelle de l'Allemagne en Europe, le SP devrait bien réfléchir et se demander s'il serait bon de ne pas entrer dans un gouvernement”, a souligné le conservateur de Spiegel.
Pour Schulz, son échec aux élections législatives et ses points médiocres pour le parti conservateur de Merkel montrent sans aucun doute que les Allemands ne veulent pas d'une coalition majeure.












