Le Monde : la mission Eulex connue pour les scandales

La démission de Malcolm Simmons est le deuxième plus grand scandale de la mission européenne au Kosovo (EULEX) depuis 2008, l'émission Periscope. Le quotidien français Le Monde a publié un article dans lequel il écrit comment la mission européenne (EULEX), qui au Kosovo est chargée de surveiller [...]
Le quotidien français Le Monde a publié un article dans lequel il écrivait comment la mission européenne (EULEX), qui au Kosovo est chargée de surveiller le domaine de la justice et de traiter les cas les plus sensibles de corruption et de crimes de guerre, a été frappée en 2014 par les accusations du procureur britannique Maria Bameh, qui avait accusé ses collègues de prendre des pots-de-vin pour empêcher les enquêtes dans diverses affaires. En conséquence, elle a été congédiée.
L ' Union européenne a nommé un expert français qui a reconnu que l ' affaire avait été traitée avec minutie. Mais il ne pouvait réfuter les accusations. Ainsi, l'affaire a été classée en 2016 en l'absence de preuves, écrit Periscope.
Interrogée par Le Monde, la porte-parole de la Société européenne des relations extérieures a rejeté les accusations de Simmons, insistant pour que l'enquête s'ouvre au printemps, conformément au Code de conduite et de discipline.
L'affaire a été confiée à un ancien juge de la Cour européenne de justice é Aingrias O Caoimh. Il a cherché M. “Simmons offre toutes les preuves qu'il a, mais malheureusement, il a refusé de le faire”, dit la porte-parole.
Cette nouvelle affaire raconte l'atmosphère sombre qui règne chez les juges d'Elux. À Bruxelles, Simmons aurait porté ces accusations à la suite de plaintes formulées contre lui par deux de ses collègues, ce qui entraînerait un appel à la Commission de discipline EULEX.
Simmons refuse de fournir cette documentation en raison de l'indépendance de l'enquête, alors que ses conclusions devraient être offertes à ses supérieurs plutôt qu'à Federica Moghrini, haute représentante de l'UE pour les relations extérieures.
Les troupes européennes sont également accusées de tourner un œil en cas de corruption plus sensibles au nom de la stabilité d'un état encore fragile. Cela a affecté des niveaux si élevés que 800 employés qui y reçoivent des salaires importants semblent avoir adopté des pratiques locales plutôt que de les combattre.
Nous ne pouvons pas avoir une mission qui conseille un jour le ministre de la Justice, tandis que le lendemain, un procureur l'a arrêté du ministre”, a-t-il déclaré en 2015. Andrea Laurenzo Capusela, ancien employé de cette mission au Kosovo.
Mais en 2014, le pouvoir de cette mission a été réduit. Depuis, elle s'est limitée à appuyer les juges du Kosovo et à traiter une poignée d'affaires, principalement les plus délicates. Selon les derniers rapports, les juges Eulex ont rendu 620 verdicts depuis 2008. Mais aucun dirigeant politique important au Kosovo n'a été condamné pour corruption./Periscopi












