L'arbitrage prendrait au moins 3 ans au Kosovo.

Si le Kosovo se rend au tribunal d'arbitrage avec le Monténégro sur la question de la démarcation de la frontière, il faudra au moins trois ans pour stabiliser le pays vers l'intégration européenne. Le membre de la Commission chargé de la vérification de la démarcation de Riza Smaka a indiqué qu'il espérait que cette question [...]
Le membre de la Commission chargé de la vérification de la démarcation de Riza Smaka a indiqué à Indexline qu'il espérait que cette question ne serait pas soumise à la Cour d'Arbitrazhi parce que cela prendrait du temps précieux au Kosovo.
Il estime qu'après de nouvelles conclusions sur la frontière, le Monténégro exprimera sa volonté de s'asseoir et de négocier la question.
Espérons d'abord qu'après la publication de notre rapport qui suivra les négociations avec la partie monténégrine avec un pet de compromis pour y revenir. Mais si le Monténégro ne présente pas la volonté de revoir la ligne de démarcation, nous serions alors obligés de nous adresser à la Cour d'Arbitrazhi dans laquelle les deux parties devraient donner le consensus”, a-t-il déclaré.
Smaka a montré qu'en matière d'arbitrage, les questions se posent et ne sont pas jugées rapidement, compte tenu des conflits que pose le problème de la Slovénie avec la Croatie, ainsi que de la Croatie avec la Serbie, qui sont toujours en suspens.
La décision Arbitrazhi prend au moins trois ans pour obtenir de plus en plus bien sûr, les mêmes procédures peuvent prendre le relais devant nos tribunaux, comme dans la Cour d'appel, dans laquelle les sujets traînés jusqu'à 10 ans de longueur sans fin, même dans les cas où il s'agit du plus simple des sujets, les mêmes procédures vont à la Cour d'Arbitrazhi<1>, a déclaré Sma.
Il a indiqué qu'au départ, le Kosovo ne devrait pas être conditionné à la résolution de la démarcation comme condition à la libéralisation des visas. Bea a artificiellement imposé ce critère au Kosovo avec l'appui du facteur local pour les causes de corruption.











