Les commerçants qui exercent leur activité au-delà des frontières

Musli Ademi passe dix-huit ans par jour au Kosovo-Albanie à Morina. Ça vient du village de la frontière albanaise, Bardhoc. Il a la même adresse : le marché cubain à la fin de Prizren. Elle maintient la famille avec la vente de marchandises soigneusement placées sur le stand avant elle. Adam a enfin commencé [...]
Musli Ademi passe dix-huit ans par jour au Kosovo-Albanie à Morina. Ça vient du village de la frontière albanaise, Bardhoc. Il a la même adresse : le marché cubain à la fin de Prizren. Elle maintient la famille avec la vente de marchandises soigneusement placées sur le stand avant elle. Ademi a récemment commencé à fournir des produits dans la ville de Ferizaj à vendre à Prizren.
Le dernier <x0... Il y a 15 autres habitants de mon village qui travaillent dans la région de Prizren et qui font divers travaux”.
Comme lui, Lemma de Kukes traverse la frontière. Elle a soixante ans. À l'époque du communisme en Albanie, elle a travaillé comme commis à la société de production Carpet and Syjades dans la ville de Kukes. Après la fermeture de l'entreprise en 1992, Leja, comme 500 Cubaines et filles qui y travaillent, est restée au chômage.
Nous travaillons pour survivre. Je ne suis pas à la retraite, tandis que mon conjoint reçoit une pension d'invalidité”, dit Lemja. Elle a un stand sur le marché de Qylhan, où elle vend divers articles, même du pain cuit dans les fours à pain Kukes, qui sont nécessaires à Prizren...












