L'Espagne a un “hymal” distinct: Pourquoi le frère de Lamine Yamal peut-il leur porter chance en France ?

Une soirée remplie de tension, d'excitation et de guerre sportive entre l'Espagne et la Belgique, un moment spécial a détourné l'attention du terrain de jeu.
Dans le stade avec quelque 70 000 spectateurs, les applaudissements ont soudainement éclaté. Mais cette fois, ce n'était pas un but Mikel Merino, qui est de nouveau devenu le héros de la puissance rouge “, ni aucune action magique de Lamine Yamal qui a déclenché l'extraordinaire réponse des fans.
La raison en était un petit enfant qui est apparu sur les écrans géants du stade - le frère de Lamine Yamal, Kayne, qui célébrera son quatrième anniversaire en septembre.
Sa vision de faire un visage ridicule est devenue l'un des moments les plus controversés du match.
“L'enfant ne faisait rien d'inhabituel, sauf faire un visage drôle”, écrit le journal français L'Équipe.
La star de Barcelone a montré l'arrière-plan de ce moment, révélant que son frère l'avait déjà averti de son action.
J'étais dans un bureau de physiothérapeute quand il m'a appelé du téléphone de ma mère pour me dire qu'il allait sortir sa langue de”, Yamal a avoué.
Mais au-delà du côté amusant, la présence de la jeune Kayne dans le stade est devenue un symbole spécial pour le national espagnol.
Selon certains fans et journalistes en Espagne, il est actuellement considéré comme le “hajalia” de l'équipe. La raison est liée au fait que chaque fois qu'il était dans la tribuna, l'Espagne s'est avérée victorieux.
Une fois là, l'Espagne gagne. Nous l'avons vu au Championnat d'Europe et depuis, il est devenu notre mascarade chanceux”, a déclaré Ben Fernandes Santos, journaliste de Madrid pourÉquipe.
Maintenant, avec l'Espagne qui se prépare à la demi-finale contre la France, une question est en cours de diffusion parmi les fans : Kayne sera-t-elle de retour au stade ?
Pour les Espagnols, la réponse semble claire quand elle apparaît, la foi grandit. Pour la France, cependant, la présence du bébé peut être un mauvais présage, car leurs adversaires ont déjà un “arma” de leur côté. /Télégraphe/











