Le chef suprême iranien, Mojtaba Khamenei, assistera-t-il aux funérailles de son père ?

L'une des principales questions qui restent en suspens avant les funérailles est de savoir si Moitaba Khamenei, le nouveau chef suprême et fils d'Ajatotha, semblera mener des prières pour son père, qui a perdu la vie dans une attaque américaine et israélienne.
Mojtaba aurait été grièvement blessé lors de cette attaque, où sa mère et sa femme auraient été tuées. Il se cache depuis le début de la guerre à la fin de février, ne communiquant avec les partisans que par des déclarations écrites, ne apparaissant jamais en public et sans utiliser sa voix, écrit CNN.
Les responsables iraniens ont tenté de donner l'impression qu'il a été complètement récupéré, affirmant même qu'il dirige les négociations de Téhéran avec Washington.
Sa présentation aurait une importance exceptionnelle, car elle marquerait sa première apparition publique et contribuerait à renforcer sa légitimité dans le pays.
Mais son absence aux funérailles atténue les doutes sur son état de santé et les questions sur qui dirige réellement le pays. Mercredi, le leader n'a pas participé à une cérémonie privée pour sa défunte épouse.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Aracchi, a averti mercredi que Téhéran apporterait une réponse immédiate et puissante à toute menace contre ses dirigeants, après que le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a déclaré que Khamene était “marqué à mort”.
L'échec funéraire sera probablement présenté par la République islamique comme une mesure de sécurité nécessaire en raison du conflit en cours. Cependant, cela laisserait encore plus de questions sans réponse et approfondirait le scepticisme concernant sa santé et sa volonté de diriger.
Les questions se multiplient déjà en Iran. Interrogé cette semaine sur la présence de Khamene aux funérailles, le président de l'autorité chargée d'organiser la cérémonie, Ali Akbar Pourjamedija, a évité la réponse. Cette question ne relève pas de notre compétence et la décision est entièrement due au bureau de direction (suprem)”, a-t-il dit.Périscope/










