27 ans de Bytyqi Frères Meurtre recherché par la Serbie

L'organisation albanaise pour l'Amérique a commémoré Agron, Mehmet et Star Bytyqi à l'occasion du 27e anniversaire de leur assassinat, demandant que les auteurs et les officiers de l'exécution de trois frères albanais-américains soient traduits en justice.
Dans une déclaration publique, l'organisation rappelle que les trois frères, membres du Bataillon antiatlantique “, ont combattu sous le symbole de la liberté du pays par l'Armée de libération du Kosovo, mais ont ensuite été arrêtés, condamnés à la prison par les autorités serbes et exécutés par les structures de l'État serbe.
“N'oubliez pas aujourd'hui avec respect Agron, Mehmet et Ylli Bytyqi, trois frères albanais-américains, membres du Bataillon de l'Atlantique, qui, sous l'emblème de l'UCK, ont combattu pour la liberté du Kosovo mais ont été brutalement exécutés par les structures de l'État serbe après avoir été préalablement mandatés et condamnés à la prison par les autorités de Serbie”, la réponse de l'organisation est dite.
Albanais pour l'Amérique estime que même après près de trois décennies, la justice dans l'affaire Bytyqi reste inachevée.
Cet anniversaire “nous rappelle que la justice est toujours injuste. Même après 27 ans, les policiers et les auteurs de ce crime n'ont pas été traduits en justice”, souligne l'organisation.
Selon elle, malgré les demandes persistantes des États-Unis et les promesses répétées des responsables serbes, la famille Bytyqi attend toujours que les auteurs soient tenus responsables.
Malgré les promesses répétées des responsables serbes et les demandes ininterrompues des États-Unis, la famille Bytyqi continue d'attendre justice, tandis que la Serbie continue de ne pas fournir la réponse due à la vérité et à la loi”, ajoute le rapport.
En fin de compte, l'organisation risque que toute l'aube de cette affaire soit une obligation non seulement pour la famille Bytyqi, mais aussi un test de la responsabilité institutionnelle de la Serbie.
“Déterminer la justice n'est pas seulement une obligation envers leur famille, mais aussi un test de la volonté de la Serbie d'assumer la responsabilité d'un crime commis par ses structures étatiques”, conclut la réaction albanaise de l'ancienne.











