Vote à terme: La Cour suprême rend sa décision avec Plate

La Cour suprême a rejeté la plainte du membre de la CEC concernant le vote avec des documents expirés.
L'annonce de la Cour suprême indiquait qu'avec la décision du PZAP, elle était approuvée comme étant fondée sur la plainte de l'Institut démocratique du Kosovo, où la décision de la CCE d'autoriser le vote sur les documents diplomatiques identifiés par la République du Kosovo, avec des conditions de validité expirées, et que le PZAP avait estimé que la CCE n'avait pas d'autorisation légale qui, par une décision administrative, permettait le vote avec des documents expirés, car l'élection générale nous obligeait à exprimer des documents valides pour l'exercice du droit de vote dans le pays, ainsi que pour la représentation diplomatique.
Communications :
La Cour suprême rejette la plainte du membre de la CCE concernant le vote avec des documents expirés
Pristina, le 12 juin 2026 - le Collège de la Cour suprême du Kosovo - a condamné la plainte de Violet Salih, membre de la Commission électorale centrale (KQZ) - déposée contre la décision du Groupe électoral sur l'anxiété et Parashta (PZAP), ZP.Anr.19/2026.
Avec la décision du PZAP datée du 5 juin 2026, la CCE a rendu la décision no. 01/1198/2026 du 3 juin 2026, pour permettre le vote dans les représentations diplomatiques avec les documents d'identification de la République du Kosovo, avec le délai de validité expiré.
Le PZAP avait estimé que la CCE n'avait pas d'autorisation légale autorisant, par une décision administrative, le vote avec des documents expirés, étant donné que l'article 90 de la loi no 08/L-228 relative aux élections générales exige généralement la présentation de documents valides pour l'exercice du droit de vote, tant dans le pays que dans les représentations diplomatiques.
Contre cette décision, Violet Salihu, membre de la CEC, avait déposé une plainte auprès de la Cour suprême, faisant valoir que la décision de la CEC visait à garantir l'exercice effectif du droit constitutionnel de vote pour les citoyens inscrits pour voter à l'étranger et que le PZAP avait mal interprété les dispositions légales pertinentes.
Après avoir examiné la documentation et les dispositions légales en vigueur, le Collège de la Cour suprême a conclu que la plainte était illégale en raison de l'absence de procédure active légitimité juridique du faussaire.
Le tribunal a souligné que le droit de déposer une plainte contre les décisions du PZAP est expressément régi par la loi relative aux élections générales et qu'un membre de la CEC ne bénéficie pas d'une procédure indépendante pour exercer des moyens juridiques en son nom personnel contre les décisions du PZAP, alors qu'il n'est pas partie directement à la procédure et ne témoigne pas de la violation d'un intérêt juridique personnel et direct.
Selon l'évaluation du Collège, la CCE exerce ses compétences en tant qu'organe collégial, tandis que la participation des membres au processus décisionnel ne crée pas automatiquement la qualité de la partie dans la procédure judiciaire, ni le droit d'agir individuellement au nom de l'institution.
La Cour a également salué cette décision Le PZAP ne produit pas de conséquences judiciaires directes sur le statut, les droits ou les obligations individuelles de la plainte, mais a trait à l'appréciation de la légalité d'une décision institutionnelle de la CCE.
Pour ces raisons, l'Ordre de la Cour suprême a décidé de rejeter la plainte comme illégale, sans faire l'objet d'un examen au mérite des allégations concernant la légalité de la décision controversée du PZAP.












