La région de Bosnie-Herzégovine, le Kosovo et l'Albanie ont encore des recettes budgétaires moins élevées.

Les pays des Balkans occidentaux ont pris des mesures pour accroître les recettes budgétaires par rapport à la production intérieure brute (PBB).
D'un côté, la Bosnie, la Serbie-et-Monténégro obtiennent le plus efficacement après avoir réussi à collecter dans le budget plus de 40 % de la production intérieure de Brushe, tandis que de l'autre, l'Albanie, le Kosovo et la Macédoine du Nord obtiennent des quotas très bas, sans même dépasser le seuil de 33 %, selon les données publiées dans la base de données du Fonds monétaire international de 2025.
La Bosnie-Herzégovine a non seulement le taux de revenu le plus élevé au Rajon, mais elle enregistre également le taux de croissance annuel le plus élevé en 2025.
Son revenu passe de 41,3 % en 2024 à 42,5 % en 2025, soit 1,2 point de pourcentage. Cette forte expansion budgétaire de la Bosnie reposait sur une bonne performance des taxes indirectes et de la perception de la TVA, qui étaient motivées par l'inflation et une consommation intérieure durable.
Un changement positif montre que les autorités bosniaques sont parvenues à tirer parti des flux économiques, renforçant ainsi leur position budgétaire face aux défis de fragmentation interne.
La Serbie confirme également une position forte et une augmentation constante de ses indicateurs budgétaires dans la région, passant de 40,5 % du PIB en 2024 à 41,0 % en 2025.
Cette augmentation de 0,5 point de pourcentage reflète l'énorme poids que ce pays joue dans la production industrielle régionale et sa capacité à récolter des recettes importantes provenant des investissements étrangers directs et du secteur des exportations.
Le système fiscal serbe bénéficie d'une large assiette fiscale et d'un contrôle plus strict des performances des entreprises publiques et privées, qui maintiennent des niveaux de revenus élevés comparables à ceux des pays européens développés.
Le Monténégro représente une exception spécifique dans la région, car c'est le seul pays qui marque une baisse des revenus en pourcentage du PIB à 2025. Les données montrent qu'à partir d'un niveau élevé de 40,7 p. 100 en 2024, l'indice est tombé à 40,3 p.
Ce ralentissement n'est pas lié à l'affaiblissement de l'économie, mais à la croissance la plus rapide du PIB nominal tirée par le tourisme et l'investissement étranger, par rapport au rythme de recouvrement des impôts.
Le nord de la Macédoine a suivi l'augmentation, ses recettes budgétaires par rapport au PIB étant passées de 31,8 % en 2024 à 32,2 % en 2025.
Ce changement positif de 0,4 point de pourcentage reflète la stabilité de ses politiques fiscales et les efforts déployés par le gouvernement pour harmoniser la législation fiscale avec les normes de l'Union européenne. Le nord de la Macédoine a amélioré l'efficacité de la collecte des obligations auprès des grandes entreprises, fournissant un flux régulier de recettes pour les caisses d'État.
Le Kosovo affiche également une tendance à la hausse de ses recettes budgétaires, ce qui témoigne de la consolidation continue de ses institutions de recouvrement des recettes. Sur les 29,9 % de ce rapport en 2024, le Kosovo parvient à franchir le seuil psychologique en augmentant à 30,4 % en 2025, ce qui représente une augmentation de 0,5 point de pourcentage.
Ces progrès sont largement consacrés à la lutte déclarée contre l'économie formelle, aux réformes des douanes et de l'administration fiscale, ainsi qu'à une transparence accrue dans la déclaration des revenus personnels, ce qui contribue à créer un espace fiscal plus large pour les investissements publics.
Dans ce contexte régional, l'Albanie continue d'atteindre des niveaux de recouvrement des revenus relativement faibles par rapport à la taille de son économie, en se classant parmi les pays les moins performants dans les Balkans occidentaux.
Selon les chiffres du FMI, le revenu en pourcentage du PIB de l'Albanie, qui était de 28,2 % en 2024, a atteint 28,3 % en 2025, ce qui représente une amélioration presque négligeable de seulement 0,1 point de pourcentage.
Cette croissance minimale reflète les défis chroniques auxquels le pays est confronté pour élargir l'assiette fiscale, le niveau élevé d'informel dans des secteurs clés comme le tourisme, la construction et l'agriculture.
Bien que les réformes de la numérisation de l'administration fiscale et du processus de taxation aient donné quelques résultats, elles n'ont pas encore entraîné une tendance radicale qui rapprocherait l'Albanie des moyennes régionales ou européennes de la collecte de données sur les capitaux.Périscope












