Comment le requin du Kosovo a-t-il fait pour que les entreprises du Kosovo profitent de près d'un million de francs

Un tribunal du canton suisse de Soleure a récemment traité le cas d'un ressortissant suisse d'origine kosovare, accusé d'une série d'actes criminels financiers commis systématiquement dans les années 1920-2020. L'accusé, un jeune de 43 ans, connu dans les médias locaux avec l'épithétique “Pickaret des registres”, a bénéficié d'un total d'environ 900000 francs suisses par diverses méthodes frauduleuses.
Le principal pilier de son activité criminelle était la surveillance du dossier commercial suisse. Une fois qu'une nouvelle société a été officiellement enregistrée, l'accusé a envoyé aux fondateurs des formulaires qui ressemblaient à des factures officielles de l'État. Les documents comprenaient des feuilles de caisse de 550 à 560 francs, que bon nombre des nouvelles entreprises payaient, estimant qu'elles étaient des taxes obligatoires d'enregistrement.
Selon l'acte d'accusation de 37 pages, ce processus a été répété avec plus de 1600 entreprises. L'argent a été transféré sur divers comptes bancaires suisses par l'intermédiaire de deux sociétés dont l'accusé était propriétaire.
En plus des projets de loi extincteurs, l'accusé a été impliqué dans des manipulations dans le secteur de la construction. Il maintenait artificiellement les sociétés en faillite à pied pour générer des commandes, qu'il dépassait ensuite aux sous-traitants sans intention de payer les cotisations. Dans un autre cas précis, un particulier a perdu 124 000 francs, qu'il avait payés comme façade pour la rénovation de la maison, qui n'a jamais été réalisée.
La liste des actes criminels pour lesquels le défendeur a été condamné comprend: fraude systémique et professionnelle, détournement et blanchiment d'argent lourd, documents de contrefaçon, gestion abusive répétée des affaires et faillite frauduleuse, manque de comptabilité.
Au cours de l'audience, l'homme de 43 ans qui travaillait auparavant comme chauffeur de camion a exprimé ses regrets sur ses actions, les attribuant à un désir de luxe et d'influence de la mauvaise société. Il a affirmé que la vie en prison l'avait changé et qu'il voulait maintenant se concentrer sur la famille et le travail honnête.
La défense a soutenu que la peine de 7 ans était <x0monic” par rapport aux cas célèbres de fraude financière en Suisse, où les peines étaient plus douces. L'avocate a appelé à abaisser la peine dans 3 ans, soulignant que son client n'a pas utilisé la violence et a fait preuve de coopération dans la dernière phase du processus.
D'autre part, le procureur a décrit son activité comme “criminalité au rythme de”, soulignant que l'accusé a continué à commettre des actes criminels même pendant que la procédure pénale était en cours.
Le tribunal a souligné que la peine de 7 ans et 10 jours de prison était toujours en vigueur, ainsi que des amendes financières. La nouvelle positive pour les victimes est que le montant de 3155.000 francs saisi pendant l'enquête sera utilisé pour endommager les plaignants privés. La décision n'est pas encore tranchée et l'accusé a le droit de se plaindre dans des institutions supérieures.












