Macro: l'Europe ne participera pas au passé <x0) incertain” dans le détroit d'Hormuz

Le président français Emmanuel Macron a déclaré lundi que l'Europe est en train de construire ses propres solutions de sécurité et ne participera pas à des opérations de réouverture du détroit d'Hormuz dans ce qu'il appelle un cadre vague, répétant plutôt des appels à une réouverture négociée.
Les Européens construisent nos propres solutions de sécurité. Les Européens prennent leur destin en main, accroissent les dépenses de défense et de sécurité et construisent des solutions communes", a déclaré Macron lors du 8e sommet de la Communauté politique européenne à Erevan, en Arménie, qui commence lundi.
Il a déclaré que la politique européenne de sécurité a été façonnée depuis 2022 par des initiatives telles que la Communauté politique européenne, le soutien à l'Ukraine par le biais de la Coalition des pays constitutionnels et un"ad hoc"lié au détroit d'Hormuz.
Macron a souligné que la France soutient la réouverture du détroit, mais a ajouté qu'elle ne participera à aucune opération basée sur la force en dehors d'un cadre clair.
Si les États-Unis sont prêts à rouvrir Hormuz, c'est très bien. C'est ce que nous cherchons depuis le début de", dit-il.
Selon lui, la France est favorable à une réouverture coordonnée entre l'Iran et les États-Unis comme seule solution durable pour assurer la libre navigation"sans restrictions ni taxes".
Il a souligné qu ' il importait de respecter le cessez-le-feu au Liban, en déclarant qu ' il y avait eu d ' autres victimes et en exhortant toutes les parties à respecter leurs engagements, rapporte l ' AA, diffuse Périscope.
Les tensions dans la région ont augmenté depuis le 28 février, lorsque les États-Unis et Israël ont lancé des attaques contre l'Iran, provoquant des attaques de vengeance de Téhéran contre des cibles israéliennes et des alliés américains dans le golfe Persique.
Depuis le 13 avril, Washington a mis en place des blocus maritimes ciblant le trafic maritime iranien sur la route stratégique.
Un cessez-le-feu de deux semaines a été annoncé le 8 avril par la médiation pakistanaise, suivi de pourparlers à Islamabad le 11 avril, mais les négociations n'ont pas abouti à des accords durables.
Trump a par la suite prolongé le cessez-le-feu à la demande du Pakistan, sans annoncer la nouvelle échéance. /Périscope/












