IKD: La justice doit agir sur les attaques, sans créer de préoccupation et d'incertitude chez les citoyens

L'Institut pour la justice du Kosovo (IKD) se déclare préoccupé par l'évolution récente et l'engagement des unités spéciales de police du Kosovo à Skenderaj, dans des circonstances qui ont créé des perceptions d'ingérence politique et un instrumentalisation de la police en faveur des intérêts politiques ou des partis, ce qui préoccupe les citoyens de Skenderaj et le public du Kosovo.
La police du Kosovo demeure l'une des institutions les plus fiables de la République du Kosovo. Cette confiance et ce soutien à la police du Kosovo ne devraient pas être détournés et exploités pour des intérêts politiques et politiques.
L'IKD souligne clairement qu'elle condamne toute forme de violence physique, toute personne commise, toute personne dirigée. Les personnes soupçonnées d'attaquer en question devraient être traitées par des organes compétents et tenues responsables conformément à la loi. Dans de tels cas, la justice devrait être efficace, efficace et impartiale, par le biais de procédures régulières de police et d'enquête, comme elle le fait dans des circonstances normales pour des cas similaires, et non par l'image de la mobilisation d'unités spéciales qui suscitent des préoccupations parmi les citoyens, mettent à rude épreuve la situation sur le terrain et donnent l'impression d'utiliser la force de police pour la gestion politique d'un incident particulier.
L'indépendance professionnelle et opérationnelle de la police du Kosovo constitue l'un des principaux piliers de l'État démocratique et de l'État de droit. Les structures de police ne peuvent et ne doivent en aucun cas être utilisées pour démontrer la force politique, la pression institutionnelle ou la gestion politique d'un seul cas. Cette approche porte gravement atteinte à la confiance des citoyens dans les institutions de sécurité et viole les principes fondamentaux du fonctionnement démocratique de l'État.
Dans un État démocratique, la police du Kosovo doit agir exclusivement sur la base du droit, des évaluations professionnelles de la sécurité et de la chaîne de commandement opérationnel indépendante, et non sur le calcul des politiques quotidiennes. La décision d'engager des unités spéciales devrait être proportionnelle, rationnelle et fondée sur une évaluation réelle des risques liés à l'ordre et à la sécurité publique.
L'IKD considère que l'argument public en faveur du contrôle systématique des véhicules est difficile à harmoniser avec la perception du public créée par la mobilisation de forces spéciales dans une situation de tension politique et à la suite de rapports faisant état de la participation de hauts responsables politiques à l'incident physique. C'est dans ces situations que les institutions de sécurité doivent faire preuve de la plus grande prudence pour maintenir l'impartialité institutionnelle et éviter toute action pouvant être interprétée comme une pression sur les citoyens ou un soutien indirect aux intérêts du pouvoir.
Le maintien de l'indépendance opérationnelle de la police du Kosovo est essentiel au fonctionnement démocratique de l'État et à la sécurité de tous les citoyens sans distinction politique. Toute dérogation à cette norme risque de transformer les institutions de sécurité des institutions de l'État en instruments de pouvoir politique, ce qui est inacceptable pour une démocratie fonctionnelle. De telles actions risquent de réduire la confiance du public dans la police du Kosovo, qui a investi beaucoup dans cette partie.
Les responsabilités et la responsabilité sont la base de l'état de droit dans une société démocratique. Nous attendons donc du directeur de la police du Kosovo qu'il fournisse des éclaircissements publics sur l'évaluation ou l'ordre de mobilisation de la police du Kosovo hier à Skenderaj, qui a été le rôle et l'objectif de l'envoi de forces spéciales dans les dernières heures, et sur les mesures à prendre pour que de tels cas ne se reproduisent pas.
Au bout du compte, l ' IKD considère que les renseignements institutionnels que M. Lushtaku a refusé d ' interroger sont inquiétants. Dans ce domaine, la loi a envisagé des mécanismes de coopération adéquats, et cette question ne devrait pas dépendre de sa volonté, mais de la force de la loi, qui doit fonctionner les organes juridiques.
Malgré cela, la communauté de Scytheright a refusé à M. Lushtaku une invitation. La question, tant dans la procédure que dans la communication publique, doit être clarifiée par les institutions compétentes.Périscope/












