Tout ce qui s'est passé hier soir à la session du président.

La session extraordinaire de l'Assemblée du Kosovo, tenue lundi soir, a été marquée par le manque d'opposition, les tensions politiques et les dilemmes concernant les procédures constitutionnelles d'élection du président. Les députés de la majorité parlementaire ont poursuivi le vote pour les deux candidats proposés par le Mouvement Vetevendosje, où Feride Rushiti a obtenu 63 voix au premier tour, tandis que [...]
Les députés de la majorité parlementaire ont poursuivi le vote pour les deux candidats proposés par le Mouvement Vetevendosje, où Feride Rushiti a obtenu 63 voix au premier tour, tandis que Hatage Hoxha n'a pas obtenu de vote, avec un vote nul.
La session s'est tenue sans la participation des partis d'opposition, qui ont boycotté le processus en le déclarant illégal. Le Président du Parlement, M. Albulen Haxhiu, a demandé à plusieurs reprises aux députés de l'opposition de se joindre à la session, soulignant que certains d'entre eux se trouvaient dans le cadre. Elle a annoncé que la session se poursuivra mardi matin, qui est également la date limite pour l'élection du président.
Cette session a été précédée par une autre réunion à cinq heures, a appelé à des discussions sur le processus d'élection du président, où Glauk Konjufca et Fatmire Mulhrama-Kollcaku se sont retirés de la course. Cette réunion a également été boycottée par l'opposition.
Le Premier ministre Albin Kurti a accusé l'opposition de bloquer délibérément le processus et de ne pas respecter le verdict des citoyens, soulignant que des efforts ont été faits pour parvenir à un compromis, y compris des offres de postes et des propositions de candidats consensuels. Il a rejeté les affirmations selon lesquelles le pouvoir vise à occuper trois positions d'État principales, insistant sur le fait que la coopération avec l'opposition a été constamment recherchée.
D'autre part, l'opposition a réagi fortement, considérant que la session avait le quorum nécessaire comme de graves violations constitutionnelles. Ses représentants ont qualifié la situation de “coup frappe” et “relique <xx3>, insistant sur le fait que sans la présence des deux tiers des députés, aucun tour de scrutin valide ne peut avoir lieu. Ils ont également critiqué le mode d'appel de la session, l'appelant insaisissable et irresponsable.
Des critiques similaires ont été formulées par l'Institut démocratique du Kosovo, qui a averti que toute tentative de contourner le quorum viole l'ordre constitutionnel et crée des précédents dangereux pour le fonctionnement de la démocratie parlementaire.
Entre-temps, la Ligue démocratique du Kosovo a annoncé qu'elle possédait les signatures nécessaires pour proposer son candidat, en cherchant un véritable accord politique et en avertissant de nouvelles mesures si les procédures se poursuivaient sous cette forme.












