Rama réagit vivement à Kurt : le Kosovo n'appartient pas à un mouvement, à un dirigeant ou à un narrateur, mais à ses citoyens

Le maire de Pristina Progress Rama déclare que la “situata en cours à l'Assemblée du Kosovo est profondément inquiétante et reflète une dangereuse concentration de pouvoir qui sape les fondements mêmes de notre république démocratique”. Rama, se référant à la actualité politique, souligne que le “que nous voyons n'est pas une saine gouvernance, mais un modèle alarmant de contrôle, d'exclusion [...]
Le maire de Pristina Progress Rama déclare que la “situata en cours à l'Assemblée du Kosovo est profondément inquiétante et reflète une dangereuse concentration de pouvoir qui sape les fondements mêmes de notre république démocratique”.
Rama, se référant à l'actualité politique, souligne que le “que nous voyons n'est pas une saine gouvernance, mais un modèle alarmant de contrôle, d'exclusion et de capture des institutions”.
“L'action a de plus en plus diminué la ligne entre le parti et l'État. Les décisions sont centralisées, les voix controversées sont négligées et les processus démocratiques affaiblis. Le cadre, qui devrait être le cœur du débat ouvert et de la représentation, risque de devenir un sceau officiel, plutôt que de rester un véritable forum comptable”, souligne Rama.
Rama dit que “devrait résister à toute tendance au monopolisage politique”.
Réponse complète:
Le Kosovo n'appartient pas à un mouvement, à un dirigeant ou à un narrateur. Elle appartient à ses citoyens.
La situation en cours à l'Assemblée du Kosovo est profondément préoccupante et reflète une dangereuse concentration de pouvoir qui sape les fondements mêmes de notre république démocratique. Ce que nous voyons n'est pas une saine gouvernance, mais un modèle alarmant de contrôle, d'exclusion et de capture des institutions.
Le Kosovo repose sur des principes de pluralisme, de transparence et de responsabilité. Aucun parti, malgré le pouvoir de son mandat, n'a le droit de dépasser ces principes ou de considérer les institutions de l'État comme une extension de son mécanisme politique. Cependant, nous sommes en route.
La détermination de soi a de plus en plus réduit la frontière entre le parti et l'État. Les décisions sont centralisées, les voix controversées sont négligées et les processus démocratiques affaiblis. Le cadre, qui devrait être au cœur d'un débat ouvert et d'une représentation, risque de devenir un sceau officiel plutôt que de rester un véritable forum comptable.
En tant que chef de Pristina, je vois de près comment cette approche affecte les citoyens. Le gouvernement devrait autonomiser les municipalités, promouvoir la coopération et répondre aux besoins réels de la population, et non renforcer le contrôle politique du centre.
Nous devons résister à toute tendance au monopolisme politique. La démocratie n'est pas seulement une question de gagner des élections, c'est comment le pouvoir est exercé plus tard. Elle exige la retenue, la participation et le respect des institutions.
Aujourd'hui, plus que jamais, le Kosovo a besoin d'un équilibre, d'un dialogue et d'un leadership qui unissent et non divisent. Notre avenir dépend de la protection des normes démocratiques, et non de leur déclin.












