Un jeune sur quatre au Kosovo sans emploi

Environ un jeune sur quatre au Kosovo n'est pas employé, ils ne suivent pas d'enseignement et ne participent pas à la formation professionnelle. Ainsi dit l'étude de l'Organisation pour la démocratie au développement (D4D) sur l'indice de participation des jeunes, rapporte EO. Directeur exécutif de Développement Démocratie (D4D) Rezarta Krasniqi a expliqué la [...]
Directeur exécutif de Développement Démocratie (D4D) Rezarta Krasniqi a expliqué la façon dont cette recherche est mise en œuvre.
Elle, a-t-elle dit, est la deuxième fois que le Kosovo fait partie de cet indice.
Pour faire autant que la recherche, nous avons organisé des réunions d'onde avec différents professeurs et experts à cet égard. C'est donc la deuxième fois que le Kosovo est créé dans le cadre de l'indice de participation des jeunes, où 25 indicateurs qui sont des indicateurs régionaux et qui deviennent une mesure des différentes institutions avec ces 26 données, nous avons réalisé qu'à mesure que le Kosovo recueille des indicateurs qui sont très 27 solides dans cette direction et nous montrent très bien quels sont les défis des jeunes à être orientés vers la 25 politique publique et comment être bien informés à cet égard. Nous avons travaillé et contribué à la recherche régionale des jeunes dans ce sens afin de pouvoir disposer de données comparables. Ainsi, outre la collecte de données auprès du pays où nous cherchons à promouvoir les politiques publiques, nous avons recueilli des données pour comparer notre position avec celle de la région à cet égard. Cela a donc grandement contribué à la transparence, à la comparaison et à la coopération régionale des organisations, mais aussi des jeunes.
Un élément très important de l'ensemble du processus a été l'inclusion de différents actes dans cette direction ou parties intéressées, et a également été une question critique du niveau élevé de jeunes dans NEET (jeunes qui ne sont pas en travail, éducation ou formation). Nous avons également lancé un appel que nous avons soutenu cinq organisations dans cette direction pour renforcer l'écosystème de la société civile et accroître la crédibilité au niveau local dans cette direction. Mais pour sélectionner les 5 organisations que nous avons soutenues, nous avons eu un appel et une très grande volonté de nombreuses organisations où nous avons eu jusqu'à 31 applications dans ce domaine, ce qui montre un très grand intérêt pour les organisations travaillant avec les jeunes au niveau local et nous avons vu que les jeunes ont toujours un grand intérêt à participer à des activités en dehors du système currculaire qu'ils ont déjà, a déclaré Krasniqi.
Le chef adjoint de la coopération du Bureau de l'Union européenne au Kosovo, Alessandro Bianciard, a parlé de l'importance de la participation des jeunes, ajoutant que les jeunes sont encore sous-représentés dans la vie politique et se heurtent souvent à des obstacles à l'accès à une éducation et à un emploi de qualité.
Je suis ici aujourd'hui pour réfléchir à une question essentielle à l'avenir de l'Europe, à savoir la participation des jeunes. Sur l'ensemble du continent, les efforts d'autonomisation des jeunes sont guidés par la stratégie de l'UE pour la jeunesse 20195027, qui favorise l'engagement, la connexion et l'autonomisation au sein de l'Union européenne et des régions partenaires. C'est particulièrement important au Kosovo, qui abrite l'une des populations les plus récentes d'Europe. Cette réalité démographique porte de grandes promesses, mais elle met également en évidence les obstacles qui limitent encore la capacité de nombreux jeunes à participer pleinement à la société. Les résultats récents de l'indice de participation des jeunes montrent un tableau mitigé. Bien que certains progrès aient été réalisés, la fréquentation reste inégale. Les jeunes sont encore sous-représentés dans la vie politique et se heurtent souvent à des obstacles à l'accès à une éducation et à un emploi de qualité. Combinés au risque constant de pauvreté, ces facteurs limitent considérablement leur capacité à s'engager et à contribuer. L'exclusion économique est une partie importante de cette réalité. Selon lui, les taux de chômage élevés des jeunes et le nombre de ceux qui n'ont pas d'emploi, d'éducation ou de formation continuent de réduire les possibilités qui leur sont offertes.
Le ministre des Sports et de la Jeunesse Sylejman Elshani a déclaré que l'indice fournit un miroir pour le niveau d'implication des jeunes dans différents domaines.
“L'indice de participation des jeunes représente un instrument analytique important, qui, grâce à une méthodologie normalisée et à des indicateurs clairs, fournit un aperçu du niveau de participation des jeunes à la dimension politique, économique et sociale. Cet indice sert de base solide pour évaluer les progrès, identifier les défis et orienter les politiques vers les besoins réels des jeunes. Les données et les conclusions présentées aujourd'hui sont essentielles pour mieux comprendre la position des jeunes dans notre société et entreprendre des politiques globales, durables et efficaces. Dans ce sens, la coopération entre les institutions, les organisations de la société civile et les partenaires internationaux reste essentielle pour faire progresser l'agenda pour la jeunesse”, a-t-il déclaré.












