Le célèbre acteur condamné à la prison à vie

L'acteur Nathan Chasing Horse, autrefois connu pour son rôle dans le prix Oscar “Dances with Wolfves”, a été condamné à la prison à vie par un tribunal du Nevada, à la suite d'une affaire qui a ébranlé l'opinion publique. Selon les médias étrangers, 49 ans ont été reconnus coupables de 13 chefs d'accusation graves, dont [...]
Selon les médias étrangers, un enfant de 49 ans a été reconnu coupable de 13 chefs d'accusation graves, dont des agressions sexuelles sur trois filles autochtones. Selon l'accusation, il avait construit un réseau d'abus en utilisant son rôle de chef spirituel d'une secte appelée le Cercle”.
Les enquêtes ont révélé que Chasing Horse avait exploité la confiance et la sensibilité des victimes en les manipulant sous des promesses et des menaces. Dans certains cas, les abus ont été justifiés comme <x0ritual spiritual” ou comme moyen de fournir “pour sauver les cellules familiales<x3 des maladies graves.
L'une des victimes a affirmé que l'abus était justifié comme un acte pour sauver sa mère, qui souffrait d'un cancer, et que Chasing Horse menaçait de le dire à personne.
Un autre a témoigné devant le tribunal qu'il avait été forcé de garder le silence pendant des années, puisqu'il avait été menacé de nuire s'il parlait. Elle a dit qu'elle n'avait que 14 ans lorsqu'elle a commencé à subir des mauvais traitements et a décrit sa perte d'enfance comme une blessure incurable.
Ma jeunesse perdue ne revient pas, mon enfance ne perd pas, ma première fois, mon premier baiser, la cérémonie de remise des diplômes que je n'ai jamais vécue,” L'un d'eux a dit.
Les procureurs ont également affirmé que son organisation fonctionnait comme un système de contrôle, où les membres ont amené de jeunes femmes et les lui ont remises. Parmi ces cas figurent des mineurs qui devaient se marier dès leur âge légal.
Le juge a souligné que ses actes constituaient un abus extrême de pouvoir et de foi spirituelle, en énonçant sa condamnation à la réclusion à perpétuité comme nécessaire à la justice contre les victimes. /oranews












