Un ancien membre du MUP arrêté aujourd'hui aurait battu, torturé et tué 15 civils albanais tout en tuant 16 autres à Skenderaj

La police du Kosovo a arrêté aujourd'hui dans le village de Soqanica à Leposavici, un Serbe soupçonné de crimes de guerre contre la population civile. Selon l'annonce du Kosovo, le suspect dans la qualité du membre du MUP de Sévis pendant la guerre du Kosovo, en tant qu'officier de police à Skenderaj, informé et armé, [...]
Selon l'annonce faite par le Kosovo, le suspect dans la qualité du membre du MUP de Sévis pendant la guerre au Kosovo, en tant qu'officier de police à Skenderaj, informé et armé, en mars 1999, à Skenderaj, ainsi que d'autres membres, en tant que groupe, ont participé à une opération policière et militaire, où ils ont commis l'expulsion violente de civils de leurs biens, ont battu, torturé, blessé et privé 15 civils albanais, ainsi que 16 autres civils à deux endroits à Skender.
En ce qui concerne l'affaire, le suspect a été interrogé en présence de l'enquête sous autorisation et avec la décision du procureur de décider, la mesure de détention de 48 heures est attribuée au suspect.
La police du Kosovo, respectivement, a arrêté la Direction nationale des enquêtes sur les crimes commis par les Serbes de Bosnie 14.04.26 dans le village de Soqanica de Leposavici, un homme du Kosovo, soupçonné d'avoir commis des crimes de guerre dans la population civile.
Le suspect de haut rang, sur la base d'enquêtes en cours prétendument dans la qualité du membre serbe du MUP pendant la période de guerre au Kosovo, organisé au poste de police de Skyeraj, en uniforme et armé, en mars 1999 à Skenderaj, en coordination avec d'autres membres, organisés en groupe, ont pris part à l'opération police-militaire, où ils ont forcé l'expulsion de civils de leurs biens, battus, blessés et privés de quinze civils albanais, portés disparus de 16 civils sur le site de Snderaj.
En ce qui concerne l'affaire, le suspect a été interrogé en présence de l'enquête sous autorisation et avec la décision du procureur de décider, la mesure de détention de 48 heures est attribuée au suspect.Périscope












