Pristina : Loi anticommunication et contrefaçon

Le Procureur constitutionnel de Pristina, le Département de la criminalité de Randa, a engagé des poursuites contre huit accusés pour plusieurs actes criminels, après avoir mené des enquêtes et analysé les éléments de preuve. Selon l'annonce, les accusés F.G. et M.G. soupçonnés d'activités criminelles “accepter des pots-de-vin dans le secteur privé”. Et S.B., R.M. et H.N. inculpés pour “falsification du document” [...]
Le Procureur constitutionnel de Pristina, le Département de la criminalité de Randa, a engagé des poursuites contre huit accusés pour plusieurs actes criminels, après avoir mené des enquêtes et analysé les éléments de preuve.
Selon l'annonce, les accusés F.G. et M.G. soupçonnés d'activités criminelles “accepter des pots-de-vin dans le secteur privé”. Et S.B., R.M. et H.N. Chargés pour “falsification du document” De même, B.H., S.B. et B.G. sont chargés pour “
Selon l'acte d'accusation, F.G., dans la qualité du manager dans un polygone, a accepté 600 euros de pots-de-vin pour obtenir un candidat au certificat d'utilisation d'armes à feu, sans suivre une formation et sans passer les examens requis.
Pendant ce temps, M.G. Il aurait participé à ce programme, ce qui lui aurait permis d'obtenir des certificats d'illégalité.
D'autre part, S.B., R.M. et H.N., en tant qu'instructeur à un polygone à Prizren, auraient falsifié des documents en signant des certificats pour des personnes qui n'ont pas été formées.
Selon l'accusation, même l'administrateur B.G. Il a déposé des documents et signé au nom de candidats sans leur présence, en violation des procédures juridiques.
Le ministère public signale que les actes sont contraires à la loi sur les armes et aux directives administratives pertinentes.












