L'Assemblée confirme qu'elle a financé l'exposition pour massacres, mais elle signale aux organisateurs.

L'Assemblée du Kosovo a réagi à l'exposition organisée à Pristina pour les massacres au Kosovo, au cours desquels des inexactitudes sont apparues. L'Assemblée, en réponse, dit qu'elle soutient les initiatives portant sur des questions d'intérêt public, y compris la mémoire collective, le bilan de la guerre et l'honneur des victimes. Un autre, du Parlement ajoute, ce [...]
Il s'agit d'une pratique courante de soutien aux projets culturels et ne peut être interprété à tort comme l'approbation ou la révision de la rrugative présentée, dit en réponse.
Par contre, Albulen Haxhiu, président du Parlement, avait visité cette exposition quelques jours auparavant. Là, elle avait déclaré qu'il n'était pas facile de marcher parmi de telles preuves, mais il est essentiel de reconnaître la profondeur de la douleur et l'injustice vécue.
Chaque groupe avoue un crime grave contre des civils albanais innocents, des crimes commis par les forces serbes, et nous apporte une vérité qui ne peut être effacée ou niée.
La République du Kosovo n'oubliera jamais les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité et le génocide commis au Kosovo. Gloire aux morts ! nPas de TVA Cadre à travers 1 Communicationsur la Il y a trois jours.
Réponse complète du Parlement:
Clarification des médias
En ce qui concerne les réactions récentes à l'exposition, nous soulignons que le Parlement, conformément à son mandat et à ses pratiques institutionnelles communes, soutient les initiatives portant sur des questions d'intérêt public, y compris la mémoire collective, la documentation de guerre et l'honneur des victimes.
En respectant les principes fondamentaux de la liberté artistique, du droit d'auteur et de la liberté de création, ce soutien est accordé sans ingérence dans le contenu de ces projets. Le contenu et les attitudes présentés dans le cadre de l'exposition restent la responsabilité de ses auteurs et organisateurs.
Il s'agit d'une pratique courante en matière de soutien aux projets culturels et ne peut être interprété à tort comme l'approbation ou la révision du turquoise présenté. Dans le même temps, la protection de la dignité des victimes et de la mémoire collective reste une obligation institutionnelle et sociale commune, qui exige un traitement responsable et durable.
Dans ce cas, toutefois, le Parlement répondra aux préoccupations soulevées par les organisateurs de l'exposition.












