DnVić rejette la décision d'Osman sur la CCE, met en garde contre les conséquences

Coalition pour l'observation des élections “Démocratie en action” (DnV a rejeté la décision du président Vjosa Osmani de renvoyer la question de la nomination des membres de la Commission électorale centrale à la Cour constitutionnelle, déclarant que le fait de traîner ce processus mine la fonctionnalité de l'institution. La réponse de DnV indique la composition [...]
La réponse de DnV indique que la composition de la CCE est clairement définie dans le cadre constitutionnel et juridique par le biais du modèle strict de représentation, et ce modèle ne se rapporte pas directement au résultat électoral ou au poids politique des sujets au sens du nombre, mais au principe d'équilibre entre les groupes parlementaires qui ont le droit de proposer.
Il est également fait mention de cas antérieurs, y compris la période postérieure aux élections de 2021, où la composition de la CCE est définie sur la base du modèle strict en limitant la représentation du sujet le plus important en deux membres, malgré le résultat des élections.
Cette pratique constitue une norme en harmonie avec le Code de bonnes pratiques en matière électorale de la Commission de Venise, déterminé à garantir le fonctionnement équilibré de l'institution”, dit-on en réponse.
DnV a ajouté que traiter de cette question comme le dilemme constitutionnel et sa référence à la cour ne contribue pas à une plus grande clarté, mais entraîne des retards dans un processus exigeant une prise de décision directe.
“L'incapacité de compléter la composition complète de la CCE viole sa configuration constitutionnelle de 11 membres, tout en influençant simultanément son fonctionnement et sa prise de décision”, est également soulignée en réponse.
DnV a demandé que la nomination du membre restant de la CEC soit achevée sans plus tarder, conformément à la Constitution, à la loi et aux normes établies dans la pratique, afin de préserver la fonctionnalité et la crédibilité de cette institution.
La nomination de nouveaux membres de la CEC a été transmise à la Cour constitutionnelle pour clarification par le Président Osmani. Le dilemme constitutionnel, selon le cabinet du président, a été soulevé la cause des partis ont fait plus de propositions que la Constitution envisage.
Les parties ont soumis des propositions à la présidence pour autant de membres qu'elles l'avaient fait dans leur composition passée, outre le LVV, qui en avait proposé un de plus qu'auparavant.












