Le décret d'Osman de distribuer l'Assemblée déclenche des affrontements politiques dans le pays

Le décret du Président Vjosa Osmani pour la distribution de l'Assemblée du Kosovo a aggravé les affrontements politiques entre le pouvoir et l'opposition dans le pays. Le Parti démocratique du Kosovo a estimé que la décision du président était conforme à la Constitution. Le député Progress Gruda a déclaré que la distribution de l'Assemblée est une conséquence constitutionnelle directe, car les institutions ont échoué [...]
Le décret du Président Vjosa Osmani pour la distribution de l'Assemblée du Kosovo a aggravé les affrontements politiques entre le pouvoir et l'opposition dans le pays.
Le Parti démocratique du Kosovo a estimé que la décision du président était conforme à la Constitution.
Le député Progress Gruda a déclaré que la répartition de l'Assemblée est une conséquence constitutionnelle directe, car les institutions n'ont pas élu le président dans le délai fixé.
Selon lui, les interprétations selon lesquelles l'Assemblée pourrait continuer sans limite de temps créeraient des possibilités de procrastination du processus.
Selon Gruda, le délai de 60 jours sert principalement à la situation, lorsque le poste de président demeure vacant, comme en cas de démission, de licenciement ou de décès du président. Dans ces cas, selon lui, le délai de 30 jours prévu à l'article 86 ne peut être mis en œuvre parce qu'il concerne la conclusion régulière du mandat de l'actuel président.
En revanche, des représentants du pouvoir et des juristes ont rejeté le décret. Le Premier Ministre Albin Kurti et le Mouvement Vetevendosje ont salué l'inconstitutionnalité de la décision et ont prévenu qu'ils soumettraient l'affaire à la Cour constitutionnelle du Kosovo.
Même certains responsables de la loi ont indiqué que le président avait agi en violation de la Constitution, faisant valoir que le Parlement avait encore le temps d'élire le président avant la décision de le distribuer.
Cette situation a suscité des tensions politiques dans le pays et ouvert un large débat sur l'interprétation des dispositions constitutionnelles relatives à l'élection présidentielle et à la distribution de l'Assemblée, les rapports Telegrafi, les émissions de Periscopi.
Les dirigeants politiques se sont rencontrés à plusieurs reprises pour parvenir à un consensus pour le président, mais sans succès.
La dernière session d'élection du président a été interrompue en l'absence de quorum, les députés des partis d'opposition étant absents dans la salle.
Dans la course pour le poste étaient Glauk Konjufca et Fatmire Kolcak-Mouka du Mouvement Vetevendosje.
Le Président a dissous l'Assemblée après l'élection présidentielle du 5 mars et a consulté les partis sur la date des élections anticipées. /Periscopi/












