La société civile appelle les parties: consensus pour le Président, nécessité de stabilité institutionnelle

Un groupe d'organisations de la société civile a appelé les partis politiques, leurs dirigeants et leurs députés à s'engager à parvenir à un consensus politique pour élire le président. 10 organisations comme elles le soulignent dans leur lettre, louant l'évolution politique actuelle considèrent le danger réel de faire face à nouveau au pays [...]
Un groupe d'organisations de la société civile a appelé les partis politiques, leurs dirigeants et leurs députés à s'engager à parvenir à un consensus politique pour élire le président.
Comme ils l'ont souligné dans leur lettre, les 10 organisations qui font l'éloge de l'évolution politique actuelle considèrent à nouveau le danger réel du pays face à des élections anticipées en raison de l'absence d'accord politique sur l'élection du président.
Ayant à l'esprit que le pays a déjà passé une période prolongée sans stabilité institutionnelle complète, tout nouveau retard dans la mise en place des institutions viole le fonctionnement démocratique des institutions, le développement économique et la confiance civique dans le système politique”.
“Consensis pour élire le président est un must pour la stabilité institutionnelle. Les élections anticipées fréquentes ne devraient pas être considérées comme un instrument permettant d'assurer le fonctionnement des institutions, mais elles accroissent l'incertitude et compromettent la continuité institutionnelle. Un président élu par consensus offre la stabilité, assure le fonctionnement normal des pouvoirs et accroît la confiance civique dans les institutions de l'État”, dit plus loin dans leur lettre.
“Nous demandons donc à tous les sujets parlementaires de s'engager avec sérieux et responsabilité dans un dialogue constructif entre les partis, de mettre l'intérêt civique dans les calculs des partis, de contribuer à la conclusion d'un accord garantissant le plein fonctionnement institutionnel”.
La société civile considère la stabilité institutionnelle comme un intérêt public et une responsabilité politique commune.
“Toute incapacité à trouver des solutions dans le délai restant sera considérée comme un échec de la volonté politique d'assurer la stabilité et la fonctionnalité démocratique”.
Les signataires du document sont les suivants :
Signataires:
Démocratie Plus
Fondation de la société civile du Kosovo (KCSF)
Groupe d'études juridiques et politiques (GLPS)
Institut GAP
Institut démocratique du Kosovo (KDI)
Institut pour le développement (D4D)
Institut de justice du Kosovo (KLI)
Institut des politiques de développement (INDEP)
Mouvement FOL
Réseau des femmes du Kosovo ( S. GK)












