Le départ du reporter de RTK, Calcol: Qui sera laissé pour lire les nouvelles, peut-être ceux-là mêmes qui écrivent des textes de propagande

Eugen Cakoli de KDI a réagi à l'échec de RTK à passer le contrat pour la journaliste Edina Avdiu, disant que “un radiodiffuseur public qui punit constamment le professionnalisme, efface les voix critiques et récompense le servilisme, cesse d'être un média public”. Dans sa réaction, Calcol dit; “à ce rythme, la vraie question n'est pas [...]
Dans sa réaction, Calcolly dit; “à ce rythme, la vraie question n'est pas qui quitte RTK. Le dilemme, c'est qui reste pour lire les nouvelles à la fin. Peut-être liront-ils par eux-mêmes ceux qui écrivent les textes de propagande”.
Sa réponse complète:
Ce n'est plus qu'un cas d'illégalité, de servilité, de censure dans le radiodiffuseur public que nous ne sommes habitués qu'à lui. C'est déjà inhumain.
Le renvoi d'une journaliste enceinte, sans raison professionnelle, et après toutes les pressions qu'elle a documentées, n'est pas un incident. C'est un avertissement pour chaque journaliste qui garde le microphone “at” et respecte les coûts d'éthique journalistique, même au travail.
Edita Avdiu et des journalistes comme elle trouveront leur chemin. De bons journalistes le trouvent toujours. Le problème n'est pas du tout leur destin. Le problème, c'est que cet acte scelle le destin de RTK.
Un radiodiffuseur public qui punit constamment le professionnalisme nettoie les voix critiques et, d'autre part, récompense le servilisme, cesse d'être un média public.
A ce rythme, la vraie question n'est pas qui quitte RTK. Le dilemme, c'est qui reste pour lire les nouvelles à la fin. Ils peuvent être laissés à eux-mêmes pour lire les textes de propagande.












