Belgique, 29 ans albanais est accroché sur une table, médias: Mexicains cartels ' Méthodes

Dimanche dernier, le corps d'un homme, qui serait d'origine albanaise, a été retrouvé suspendu sur un tableau de signalisation à Bruxelles. Cette affaire rappelle les méthodes sanglantes des gangs de trafiquants de drogue pour répandre la peur à Bruxelles. Un événement qui n'a pas été vu à Bruxelles auparavant. Dimanche [...]
Cette affaire rappelle les méthodes sanglantes des gangs de trafiquants de drogue pour répandre la peur à Bruxelles.
Un événement qui n'a pas été vu à Bruxelles auparavant.
Dimanche dernier, un cadavre a été retrouvé suspendu sur un tableau de signalisation à Bruxelles.
La police s'est rendue sur les lieux, accompagnée des poursuites du procureur royal de Bruxelles.
Le corps d'un homme de 29 ans a été retrouvé à Ring, Bruxelles, près d'Anderlet,” confirme l'accusation.
Selon nos informations, la victime est d'origine albanaise. L'accusation considère la mort comme suspecte et a ouvert une enquête. La police judiciaire fédérale, un médecin juridique et un juge d'instruction sont engagés.
“Burri était accroché au dos d'un panneau de signalisation par câble,” souligne l'accusation, ajoutant que “est encore trop tôt pour déterminer les circonstances exactes de l'événement”.
L'échantillon de suicide n'est pas exclu dans cette phase.
Mais c'est un acte de violence extrême. Le corps a été trouvé près du Westland Shoppinghouse, situé non loin de la ville de Peterbos, un site stratégique pour le trafic de drogue à Bruxelles.
Même si un lien n'a pas été prouvé entre le gang de Peterbo et le corps trouvé pendu, c'est un autre cas de violence dans une zone sensible de Bruxelles.
En juin dernier, Nordine, un père de 49 ans, a été abattu au milieu de la journée dans le parking du magasin PlumekArt, non loin du centre commercial.
“Méthode du dossier mexicain”
Si le lien avec le trafic de drogue est confirmé dans les prochains jours, l'incident de ce dimanche fera de la capitale un contexte sans précédent. <x)
Ces cartels sont connus pour leur extrême violence et l'utilisation de méthodes brutales de dépression contre les rivaux, les traîtres ou ceux qui ne respectent pas leurs règles.
Plusieurs cas de dépendance publique ont été enregistrés au Mexique ces dernières années, dans le cadre de ces gangs, y compris le cartel le plus populaire, celui de Sinaloa, dirigé par Joachim Guzman, connu sous le nom de “El Chapo”.
En 2017, six cadavres ont été retrouvés suspendus sur des ponts à la station de Baja California del Sur.
Les experts l'ont liée à la lutte sanglante entre le cartel de Sinaloa et celui de Jalisco Nueva Genración pour le contrôle du trafic de drogue.
Un contexte qui rappelle les événements de Bruxelles depuis plus d'un an.
Dans une interview avec Heet Laatste Nieuwsı fin août, Eric Jacobs, directeur de la police judiciaire fédérale de Bruxelles, a observé la présence dans la capitale de Marseille Mafia, le célèbre “Mocro-Mafia”, les réseaux albanais et les gangs originaires d'Afrique du Nord.
Tout le monde utilise les mêmes méthodes : menace, but, meurtre, ” Eric Jacobs a dit.
La victime de ce dimanche faisait-elle partie de ce monde de la mafia ? A - t - elle servi d'avertissement aux rivaux? L'enquête policière doit le découvrir.
Toutefois, cette affaire n'est pas contraire aux méthodes utilisées par les trafiquants à Bruxelles.
“Ce que nous voyons est juste la pointe de l'iceberg,” a rappelé au directeur de la police judiciaire fédérale en août. Il y a beaucoup d'autres choses dans le monde souterrain : menaces, intimes... et, oui, torture. Nous n'avons pas de cas actifs de torture, mais nous avons découvert de tels cas après avoir décodé des communications confidentielles. Ce sont des techniques de la mafia”.
Plusieurs cas ont déjà été signalés sur les pages de notre journal.
Deux cas troublants
En mars 2022, Yacine, qui a utilisé son appartement à Mahrolles comme dépôt de trafic de drogue, a été trouvé handicapé sur la rue Des Visitandinis. L'autopsie a montré des signes de torture exceptionnellement sévère - brûlures sur les parties génitales, la poitrine, le ventre et les triceps avec fer d'austérité; pentrium anal avec des objets; visage enflammé. Cause de la torture: Yacine aurait volé une quantité de cocaïne stockée dans l'un des coffres de l'appartement. Bref, c'était une punition pour désobéissance.
Autre cas inquiétant: en avril dernier, le procès du gang clanenceau, actif dans le trafic de cannabis et de cocaïne, a mis en évidence les techniques punitives des trafiquants. Les enquêteurs trouvés dans les téléphones des accusés vidéo montrant un “gratws” (personne sans documents utilisés pour la distribution de drogues dans la rue) étant battus : enveloppés dans le cellopan, frappés à la tête avec l'épaule d'une révolution.
Qu'il s'agisse ou non de combattre des territoires entre trafiquants, l'incident de dimanche dernier montre une fois de plus l'escalade de la violence que Bruxelles connaît depuis plus d'un an. Depuis le début de l'année, la capitale a été le théâtre d'au moins 57 fusillades, selon les statistiques récentes d'août, écrit Voxnews.al, diffuse Périscope












