Après 25 ans, deux travailleurs quittent le QKMF à Drenas é pour répondre au Syndicat des travailleurs techniques du secteur privé.

La Fédération du syndicat des travailleurs techniques du secteur privé du Kosovo suggère qu'après 25 ans de travail à la Drensas QKMF, deux travailleurs sont partis sans raison concrète. Selon ce syndicat, ces travailleurs sont Mihrije Hyseni et Elfette Bytyqi. “Ces travailleurs ont entretenu et nettoyé les matériaux, les câlins des lits de patients [...]
La Fédération du syndicat des travailleurs techniques du secteur privé du Kosovo suggère qu'après 25 ans de travail à la Drensas QKMF, deux travailleurs sont partis sans raison concrète.
Selon ce syndicat, ces travailleurs sont Mihrije Hyseni et Elfette Bytyqi.
“Ces travailleurs ont entretenu et nettoyé des matériaux, les lits des patients de QKMF sur le territoire de Drenasa, qui ont été sous l'administration de QKMF”, signale ce syndicat.
En outre, il est souligné que les emplois des deux postes de blanchisserie sont directement sous la gestion de KKMF, maintenant la QKMF a exigé que ces deux postes travaillent les travailleurs de blanchisserie et soient payés par l'entreprise privée, qui n'a plus l'obligation de prendre cette partie du lavage.
Selon nous, une personne de l'intérieur de la QKMF aux fins de ses avantages personnels a rendu cette mesure déraisonnable. Après 25 ans, deux employés ont été forcés de rester sur la route”, selon la réponse du syndicat.
Sur cette question, le président de l'Union du secteur privé du Kosovo s'est entretenu avec le directeur adjoint de QKMF à Drenas, le directeur de la Direction de la santé de Drinas, le propriétaire de la société privée, et est également devenu en communication avec le maire de Drensinas Ramiz Landrodfci.
Cette action sent finalement la corruption pure pour laquelle nous allons commencer par les procédures constitutionnelles de cette semaine”, il dit en réponse.
Selon cette réaction, en premier lieu, le QKMF de Drenas, après 25 ans d'expérience sans raisonnement verbal, dit à ces travailleurs merci mais pas besoin de venir travailler.
Il y a beaucoup plus à dire, mais ils seront transmis aux institutions compétentes qui traitent de l'affaire”, dit en réponse./Periscopi/












