“Résolution extraordinaire”, trois scénarios possibles suivant la décision que la Constitution devrait prendre

L'ancien juge Kadri Kryeziu de la Cour constitutionnelle du Kosovo a divisé sa position concernant la décision que la Constitution devrait prendre le 8 août sur la situation créée par l'échec de l'Assemblée du Kosovo. Grâce à une réponse de réseau social, Kryeziu a présenté trois scénarios possibles, soulignant que ce ne sont que des pensées personnelles [...]
L'ancien juge Kadri Kryeziu de la Cour constitutionnelle du Kosovo a divisé sa position concernant la décision que la Constitution devrait prendre le 8 août sur la situation créée par l'échec de l'Assemblée du Kosovo.
À travers une réaction au réseautage social, Kryeziu a présenté trois scénarios possibles, soulignant que ce ne sont que des pensées personnelles et que la valeur réelle appartient seulement à la décision de la composition actuelle du tribunal.
Le premier scénario, qui, selon lui, est le plus rationnel et le plus probable, suggère que la Cour reconnaît le droit du Président de la République de déclarer des élections extraordinaires. Kryeziu fait valoir que le non-respect de l'Assemblée entrave la formation du gouvernement et le fonctionnement du pouvoir politique, ce qui représente une crise institutionnelle justifiant cette étape.
Le deuxième scénario, qu'il appelle le moins souhaitable, est celui où la Cour décide de “respect” le mandat de 30 jours pour la constitutionnalisation du Parlement, renvoyant la responsabilité à l'actuelle législature. Kryeziu dit qu'une telle décision pourrait nuire au sérieux constitutionnel.
Le troisième scénario, qui l'appelle le pire, est celui où le droit de nommer le Président du Parlement est passé d'un groupe parlementaire à un autre. Selon Kryeziu, cela constituerait une modification des règles de jeu pendant le processus et serait juridiquement inacceptable.
Parlant de la composition actuelle de la Constitution, Kryeziu a exprimé avec reconnaissance le professionnalisme et le courage intellectuel des juges, en disant qu'il pense que leur décision conduira le pays hors de l'incertitude judiciaire.
En fin de compte, il n'a épargné aucune critique à l'égard de l'ancien président de la Cour constitutionnelle, Enver Hasani, le considérant responsable de la situation actuelle et exprimant ses regrets pour son silence antérieur qui, selon lui, a aidé à réaliser le sombre plan “ <x1.
Kryeziu a déclaré que malgré la décision que prendra la Constitution, cette législature a déjà perdu de sa crédibilité et que les élections sont le seul moyen de rétablir la confiance des citoyens./Periscopi/












